45 grammes d'uranium par jour contre 70 tonnes de fioul : les premiers réacteurs de ce brise-glace soviétique dorment depuis 1967 sous la mer de Kara - Sciencepost
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Attention, ce que vous allez lire n’a rien d’une légende urbaine. Sous les eaux glacées de la mer de Kara reposent toujours les vestiges d’un accident nucléaire resté secret pendant des décennies. Le responsable n’est autre que le Lénine, premier brise-glace nucléaire au monde, aujourd’hui transformé en musée paisible à Mourmansk.
En 1965, le brise-glace nucléaire Lénine subit un accident avec perte de réfrigérant, déformant 60 % de ses éléments combustibles, un secret révélé seulement en 1993
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