BBlogFlow

En 1982, une sonde soviétique a survécu pendant 127 minutes dans l'enfer de Vénus, sous une chaleur qui fait fondre même le plomb - Science et vie

·4 oct. 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

45 grammes d'uranium par jour contre 70 tonnes de fioul : les premiers réacteurs de ce brise-glace soviétique dorment depuis 1967 sous la mer de Kara - Sciencepost

Attention, ce que vous allez lire n’a rien d’une légende urbaine. Sous les eaux glacées de la mer de Kara reposent toujours les vestiges d’un accident nucléaire resté secret pendant des décennies. Le responsable n’est autre que le Lénine, premier brise-glace nucléaire au monde, aujourd’hui transformé en musée paisible à Mourmansk. En 1965, le brise-glace nucléaire Lénine subit un accident avec perte de réfrigérant, déformant 60 % de ses éléments combustibles, un secret révélé seulement en 1993

Sciencepost·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·