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Guérande. La science vue par les sixièmes - - La Baule.maville.com

En ce moment, c’est la Fête de la science. Pour Malou, Charles, Grégor et Pauline, élèves de 6e au collège Saint-Jean-Baptiste, chacun a sa définition : l’une parle  d’expérience , l’un de  biologie , un autre  d’étude  et pourquoi pas, volontiers, de  mélange ». La science inspire quelque chose d’un peu  magique ». Au quotidien, pourtant, difficile de faire le lien avec cette notion,  sauf en cuisine . Ça tombe bien : le thème de la Fête de la science, cette année, est Saveurs savantes. Les mains encore un peu collantes après leur atelier pain, les élèves ont découvert les variations de goût, selon l’ajout ou le retrait d’un ingrédient. « Ça change tout ! , clament-ils. Ils ont aussi observé au microscope la levure, un champignon vivant. Prochain atelier : les cocktails, et tous trépignent d’impatience. Tous sont unanimes :  Ce qu’on aime, c’est la pratique.  Et ils sont servis ! Tout au long de l’année, leur professeure de physique-chimie, Mme Ferreira, s’emploie à rendre les sciences ludiques, en privilégiant les paillasses aux bureaux. C’est à l’aide de jus de fruits, qu’elle parvient à rendre le concept de densité moins abstrait.

- La Baule.maville.com·
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17 menaces pour l'humanité identifiées par le Lancet : sommes-nous vraiment prêts à affronter les deux plus redoutables ? - Futura, le média qui explore le monde

Urgences saturées, interventions retardées, patients privés de soins essentiels : le Covid a révélé à quel point une crise peut désorganiser un système de santé en quelques semaines. Six ans plus tard, si une nouvelle urgence sanitaire survenait demain, le monde serait-il mieux préparé ? Publié le 10 octobre 2026, le rapport de la Commission de The Lancet sur les menaces sanitaires mondiales au XXIe siècle invite à regarder au-delà des pandémies. Les auteurs appellent les gouvernements à anticiper les risques dont les conséquences dépendront des décisions prises aujourd'hui. Dix-sept menaces qui peuvent se renforcerLes analyses couvrent 204 pays et territoires. L'objectif ? Estimer les années de vie en bonne santé que des mesures adaptées pourraient préserver, en comparant deux futurs plausibles : l'un favorable, l'autre défavorable.

Futura, le média qui explore le monde·
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Decazeville. Prix : Elisa sublime la science et la créativité - ladepeche.fr

Après Laura en 2025, une autre étudiante en BTS biotechnologie au lycée la Découverte, à Decazeville, s’est vue remettre une distinction nationale. Elisa vient de remporter le prix national au concours Aga Art. Cela consiste à dessiner et créer des œuvres miniatures sur des boîtes de Petri (boite cylindrique transparente) en utilisant des micro-organismes (bactéries et pigments naturels) cultivés sur de la gélose (agar-agar).

ladepeche.fr·
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Enterprise value to EBIT forward de Tego Science. Inc. – KRX:191420 - TradingView

Certaines données de marché sont fournies par ICE Data Services. Certaines données de référence sont fournies par FactSet. Copyright © 2026 FactSet Research Systems Inc. Copyright © 2026, American Bankers Association. Base de données CUSIP fournie par FactSet Research Systems Inc. Tous droits réservés. Documents déposés auprès de la SEC et autres documents fournis par Quartr.© 2026 TradingView, Inc. Conforme à

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Le PCQ va «défendre le droit de poser des questions» sans «remettre en cause la science» - Le Devoir

La leader parlementaire des troupes conservatrices, Maïté Blanchette Vézina, a précisé mercredi, en réplique à un article du Devoir, que son parti allait « défendre le droit de poser des questions, de débattre et d’exercer son jugement critique » sans pour autant « remettre en cause la science ». Dans une entrevue accordée au quotidien de la rue Berri, la prochaine députée de La Peltrie avait affirmé qu’« on peut débattre de tout », en réponse à la question : « Est-ce que, dans le caucus conservateur, le minimum est que, quand la science parle, on s’y fie dans nos prises de position ? »« Savoir débattre, c’est aussi remettre en question, parfois, certaines idées qui sont véhiculées », avait ajouté la leader parlementaire du Parti conservateur du Québec. « Je ne dis pas qu’il faut complètement sortir du moule, avait-elle spécifié, mais moi, je trouve ça sain que les gens se posent des questions. »Mercredi, dans une déclaration sur ses réseaux sociaux, elle a soutenu n’avoir « jamais remis en question le consensus scientifique ni affirmé vouloir le faire ».

Le Devoir·
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On pensait qu'aucune plante ne pouvait vivre sans lumière : la plus grande fleur du monde a perdu jusqu'au dernier des gènes qui lui servaient à la capter - Sciencepost

Plus d’un mètre de diamètre, plus de 9 kg selon JSTOR, la taille d’une roue : la fleur de Rafflesia arnoldii détient le record de la plus grande fleur isolée du monde. Pourtant, cette plante n’a plus aucun gène chloroplastique reconnaissable, ceux qui participent à la photosynthèse chez les autres végétaux. Le reste de la plante, lui, demeure invisible.

Sciencepost·
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En colmatant leur tunnel avec 1 400 t de résine en 1997, les Suédois ont littéralement paralysé les vaches d'au-dessus - Sciencepost

Quand on bouche une fuite, on s’attend à ce que le problème s’arrête là. Au Hallandsåsen, sur la côte ouest de la Suède, c’est l’inverse qui s’est produit en 1997. On y a injecté 1 400 tonnes de Rhoca-Gil dans les fissures de la roche, et c’est un poison qui est ressorti par les ruisseaux. Les vaches qui paissaient près de la crête, au-dessus du chantier, ont été paralysées avant de mourir. Le chantier de la ligne ferroviaire de la côte ouest prévoyait 2 tubes de 8 722 et 8 710 m, soit environ 8,7 km de galeries sous le massif. Les travaux ont commencé en 1992, avec un budget initial d’environ 1 milliard de couronnes suédoises (SEK). La crête, dont la roche très variée est parcourue de fissures, laissait pourtant entrer l’eau en abondance. Les fuites dépassaient le plafond autorisé de 3,5 L/s par kilomètre de tunnel, avec des volumes réels environ 2 fois supérieurs.

Sciencepost·
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La science a découvert cinq nouvelles espèces de moules aux États-Unis après 20 ans d'étude - Noticias Ambientales

Nouvelles espèces de moules ont été découvertes dans les rivières des États-Unis, après une recherche de 20 ans menée par des chercheurs de l’Aquarium Shedd, de l’Université d’État de l’Arkansas et du Service géologique national. Cette découverte a été rendue possible grâce à l’utilisation d’analyses ADN, à l’étude de la morphologie des coquilles et aux données de distribution géographique dans les bassins fluviaux du sud des États-Unis. Les experts se sont immergés à la recherche de ces espèces inconnues dans des eaux allant du Missouri au Texas. Nouvelles espèces de moules : leur rôle crucial pour l’écosystème

Noticias Ambientales·
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Guy Wolf nommé à la direction adjointe de l’IA et des sciences des données au CRCHUM - Université de Montréal

Guy Wolf, professeur au Département de mathématiques et de statistique de l’Université de Montréal et membre de Mila – l’Institut québécois d’intelligence artificielle –, a été nommé directeur adjoint de l’intelligence artificielle (IA) et des sciences des données du CRCHUM, le Centre de recherche du CHUM – un établissement de Santé Québec. Il occupera également le poste de scientifique en chef de l’intelligence artificielle à la Direction de la recherche et de l’innovation du CHUM et assurera la direction scientifique de CITADEL, la plateforme du centre hospitalier consacrée à l’IA et à l’analyse des données biomédicales. Il se joindra aussi au CRCHUM à titre de chercheur régulier.

Université de Montréal·
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« La science, ce n'est pas UNE science », dit Maïté Blanchette Vézina - Radio-Canada

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Pourquoi des scientifiques annonçaient la fin du monde pour le 13 novembre ? - 20 Minutes

En 1960, des chercheurs annonçaient la fin du monde pour le 13 novembre 2026, sous l’effet d’une croissance démographique incontrôlée. Alan MacEacgern, historien canadien, revient sur cet épisode surprenant. En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : « La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026 ». Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé. Les auteurs – Heinz von Foerster, professeur et spécialiste de la cybernétique austro-américain, et deux de ses étudiants, Patricia M. Mora et Lawrence W. Amiot – soutenaient que les populations humaines constituent un cas à part : leur croissance pourrait dépasser le rythme exponentiel et accélérer sans cesse. Notre dossier Démographie« Nos arrière-arrière-petits-enfants ne mourront pas de faim, affirmaient-ils

20 Minutes·
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Sur Mars, Perseverance vient de réaliser un exploit qu'aucun autre robot n'avait accompli avant lui - Futura, le média qui explore le monde

Rien ne semble pouvoir l'arrêter, ni les rochers, ni le sable, ni les températures glaciales... et encore moins l'isolement. Le 11 octobre 2026, le rover Perseverance a battu un nouveau record, celui de la plus longue distance jamais parcourue par un robot à la surface de Mars : 45,22 kilomètres au compteur très exactement, effectués en « à peine » cinq ans et demi. Si ce chiffre peut sembler dérisoire de notre point de vue, il représente pourtant une prouesse technologique. Il suffit de comparer cette distance à celle réalisée par ses prédécesseurs pour mesurer l'exploit accompli par Perseverance. Animation retraçant le parcours du rover Perseverance de la Nasa (au 11 octobre 2026). © JPLSojourner, celui qui a ouvert la voieDepuis 30 ans, des robots de la Nasa sillonnent en effet les paysages rougeoyants de la planète Mars. Tout commence en 1997 avec Sojourner. Ce pionnier, à peine plus grand qu'un micro-ondes, survivra à la surface de Mars pendant 83 jours martiens. La centaine de mètres qu'il aura laborieusement parcourus pendant cet intervalle de temps peut paraître risible aujourd'hui, il s'agit pourtant d'un jalon majeur dans l'exploration de Mars.

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