BBlogFlow

Catégories

Santé

9277 articles

Santé

"L'IA ne remplace pas un professionnel de santé" - Le Nouvel Obs

Vidéo Le visionnage de cette vidéo est susceptible d'entraîner un dépôt de cookies de la part de l'opérateur de la plate-forme vidéo vers laquelle vous serez dirigé(e). Compte-tenu du refus du dépôt de cookies que vous avez exprimé, afin de respecter votre choix, nous avons bloqué la lecture de cette vidéo. Si vous souhaitez continuer et lire la vidéo, vous devez nous donner votre accord en cliquant sur le bouton ci-dessous. Vidéo Delphine Maisonneuve, directrice générale du groupe mutualiste Vyv, a créé un projet qui réunit jeunes et scientifiques autour des conséquences de l'IA générative sur les jeunes. L'objectif : interroger l'impact de ces outils sur leur santé mentale. Cette interview a été réalisée pendant notre événement "Santé mentale : aidons-nous les uns les autres", organisé en collaboration avec le groupe Vyv et en partenariat avec le groupe SOS, à la Maison des Métallos.

Le Nouvel Obs·
Santé

Augmentation alarmante du nombre d'enfants souffrant de problèmes de santé mentale. - Vietnam.vn

La réalité des enfants et des adolescents confrontés à des troubles psychologiques et mentaux est plus alarmante que jamais, avec un nombre croissant d'enfants présentant des signes de maladie mentale. La pression scolaire, le stress de la vie quotidienne et la « dépendance » à Internet et aux appareils électroniques poussent un nombre croissant d'enfants à demander un traitement psychologique et de santé mentale, ce qui nécessite une identification et une intervention rapides de la part des familles et de la société avant que de graves conséquences ne surviennent. Une augmentation du nombre d'enfants sollicitant un traitement psychologique et psychiatrique. Remarquant que son fils de 4 ans avait tendance à frapper les autres, était incapable de rester assis tranquillement, courait et sautait constamment et avait une énergie excessive, M. PBC (résidant dans la commune de Hung Long, à Hô Chi Minh -Ville) a emmené son fils à l'hôpital psychiatrique pour un examen. « Avant, je pensais que mon enfant était simplement plus hyperactif et turbulent que les autres, mais j'ai remarqué qu'il devient excessivement hyperactif, ce qui m'inquiète beaucoup », a confié M. C.

Vietnam.vn·
Santé

Santé mentale: le témoignage de Mathieu qui a accompagné sa fille souffrante de dépression, à 15 ans - RMC

RMC-Actualités-SociétéSamedi et dimanche de 7h à 9h, Anaïs Castagna n’a pas besoin de forcer la bonne humeur, chez elle c’est naturel ! Le week-end, venez décompresser et vous amuser avec toute l’équipe d’Anaïs Matin, sans manquer l’actu pour autant. C’est notre promesse, audacieuse. Vos envies, des découvertes, une balade en région, du sport, nos infos média, un jeu, des interviews, un édito politique et un journal complet toutes les 30 minutes

RMC·
Santé

De la maladie à l’espoir : la santé mentale au cœur de la réponse à Ebola | OMS | Bureau régional pour l'Afrique - WHO | Regional Office for Africa

Bunia, République démocratique du Congo - « Quand on m'a annoncé que j'étais positif à Ebola, je me sentais déjà comme un homme mort », se souvient Jean Vianney, 44 ans, aujourd'hui guéri d'Ebola. Admis au centre de traitement d’Ebola du Centre médical évangélique de Bunia après avoir contracté la maladie alors qu'il prenait soin d'un proche malade, il était convaincu qu'il ne survivrait pas. Son histoire est celle de nombreuses personnes touchées par cette épidémie, qui a enregistré 8787 cas, 4242 décès confirmés et 2292 personnes guéries au 7 octobre 2026. Comme beaucoup d'autres patients, il ne luttait pas seulement contre le virus, mais aussi contre la peur, l'incertitude et le désespoir. Au fil des jours, son état psychologique se dégradait au point qu'il perdait peu à peu espoir de s'en sortir. Au-delà des conséquences physiques, Ebola laisse aussi des souffrances invisibles. L'annonce du diagnostic, l'isolement loin de la famille, la peur de mourir, les deuils ainsi que le rejet dont certaines personnes guéries font l'objet après leur retour dans leur communauté peuvent avoir des répercussions profondes sur la santé mentale.

WHO | Regional Office for Africa·
Santé

Journée mondiale de la santé mentale - ANIL

Le logement, c’est un lieu où l’on vit, où l’on se repose, où l’on doit pouvoir se sentir en sécurité. Lorsqu’il est dégradé, indigne, trop cher ou source de difficultés, il peut aussi devenir une source de stress et peser sur le bien-être au quotidien. Parce que les difficultés liées au logement peuvent fragiliser les personnes et les ménages, les ADIL sont là pour informer, conseiller et accompagner gratuitement. Difficultés à payer son loyer, impayés, risque d’expulsion, logement dégradé ou non décent, relations avec son propriétaire… Les conseillers juristes de l’ADIL peuvent vous aider à comprendre la situation, connaître vos droits et identifier les solutions possibles. Trouvez l’ADIL la plus proche de chez vous  Retour

ANIL·
Santé

Santé mentale des athlètes : le sport français accélère son plan d’actions - Décideurs du Sport par Patrick Bayeux

Dans un communiqué publié le 10 octobre 2026, le CNOSF, le CPSF, l’INSEP et le ministère des Sports annoncent le renforcement de leur plan d’actions pour la santé mentale des athlètes. Un an après son lancement, ils poursuivent leur mobilisation avec Los Angeles 2028 en perspective. La campagne « Ouvre le JE » accompagne cette démarche pour libérer la parole. Un accompagnement en progression, des besoins persistants

Décideurs du Sport par Patrick Bayeux·
Santé

Soins palliatifs : en Guyane, une offre encore fragile - PÉYI GUYANE

Dans le monde, selon l'OMS, seuls 14 % des malades qui en ont besoin y ont accès. Ces soins ne concernent pas que les derniers jours de vie : ils accompagnent tous les malades graves et incurables. En Guyane, l'offre progresse mais reste mince, au moment où la France change de cadre avec une loi sur l'égal accès aux soins palliatifs et une autre sur l'aide à mourir. Le territoire compte une seule unité spécialisée, ouverte l'an dernier à Cayenne, une seule équipe mobile pour toute la Guyane et 17 lits au total. « On intervient encore trop tard »Pour les soignants, l'enjeu n'est pas seulement le nombre de lits. C'est aussi le moment où l'on fait appel à eux. « La grande majorité du temps, on est contactés trop tard, parfois dans les dernières heures de vie, dans des situations catastrophiques où rien n'avait été anticipé », regrette Camille Cêtre, médecin de l'équipe mobile de soins palliatifs du CHU de Guyane. Le patient se retrouve alors « extrêmement douloureux, extrêmement inconfortable », face à une famille qui ne s'y attendait pas. En cause, selon elle, une forme de tabou : « Les soins palliatifs font encore trop peur.

PÉYI GUYANE·
Santé

L'université HSU organise un atelier sur le trouble de la personnalité limite à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale 2026. - Vietnam.vn

AccueilUniversitéUniversité Hoa SenLe matin du 10 octobre 2026, le premier atelier du cycle de conférences organisé à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale 2026, sur le thème « Trouble de la personnalité limite : diagnostic et traitement », s'est tenu à l'amphithéâtre AURORA de l'Université Hoa Sen (HSU). Près de 500 personnes s'étaient inscrites et plus de 300 participants y ont assisté, offrant ainsi un espace d'échange de connaissances professionnelles en santé mentale avec la professeure Ta Thi Minh Tam. L'université HSU organise un atelier sur le trouble de la personnalité limite à l'occasion de la Journée mondiale de la santé mentale 2026. Mise à jour des connaissances professionnelles sur le trouble de la personnalité limite. En réponse à la Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre, l'Institut de psychologie – Faculté des langues et de la psychologie de l'HSU organise un atelier pour donner aux participants l'occasion d'accéder à des connaissances spécialisées et d'élargir leurs perspectives sur un sujet dans le domaine de la psychologie clinique.

Vietnam.vn·
Santé

Santé mentale: au Liban, du silence à l’action - Ici Beyrouth

À l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée ce 10 octobre sous le thème «À l’écoute de l’expérience vécue: des voix authentiques pour un réel changement», l’OMS invite à déplacer le centre de gravité des soins: ne plus seulement parler des personnes souffrant de troubles psychiques, mais construire avec elles les politiques et les services qui les concernent. Au Liban, où crises économiques, explosion du port, pandémie et conflits successifs ont profondément pesé sur la santé mentale, cette idée figure désormais dans la stratégie nationale. Plus d’un milliard de personnes vivent aujourd’hui avec un problème de santé mentale dans le monde. Pourtant, l’accès aux soins reste insuffisant et les systèmes reposent encore trop souvent sur l’hôpital plutôt que sur des services proches de la communauté.

Ici Beyrouth·
Santé

Des pesticides autorisés à vie ? Au Parlement européen, la droite et l’extrême droite s’apprêtent à brader notre santé - Le Nouvel Obs

Le glyphosate et les néonicotinoïdes autorisés pour toujours ? Ce serait la conséquence de la réforme en cours du droit des pesticides en Europe. En décembre 2025, la Commission européenne a proposé d’autoriser la vaste majorité des pesticides sans limite de durée, en supprimant purement et simplement les réévaluations qui existent aujourd’hui tous les dix à quinze ans. Ce sont pourtant ces réévaluations qui permettent de réexaminer les pesticides au regard des dernières connaissances scientifiques sur leurs risques sanitaires et environnementaux. Les pesticides ne sont pas des produits comme les autres. Comme tous les produits chimiques, ils comportent des risques. Des risques scientifiquement établis. Dès le 8 décembre 2025, la lettre ouverte de 2 300 médecins, soignants et scientifiques alertait sur les conséquences délétères pour la santé de cette régression. Ces dernières semaines, les lettres d’endocrinologues, de chercheurs européens et d’épidémiologistes se sont succédé dans le même sens.

Le Nouvel Obs·
Santé

[Podcasts] Le choix d'Anaïs Matin : Spéciale santé mentale des jeunes - 10/10 - RMC

RMC-Émissions-Anaïs matinLe 10/10 à 08h20Le choix d'Anaïs Matin : Spéciale santé mentale des jeunes - 10/107:09Chaque samedi à 8h10 dans Anais Matin, Martin Bourdin revient sur une info repérée dans la presse et qui fait réagir nos auditeurs. Autres épisodes5:26Tous les jours à 12h45, Anthony Morel vous fait découvrir les dernières actus techno, dans Estelle Midi, sur RMC.1:41:36Samedi et dimanche sur RMC, de 7h à 9h, Anaïs Castagna n’a pas besoin de forcer la bonne humeur. Chez elle c’est naturel ! Le week-end, venez décompresser et vous amuser avec toute l’équipe d’Anais Matin, sans manquer l’actu pour autant. C’est notre promesse, audacieuse. Vos envies, des découvertes, une balade en région, du sport, nos infos média, un jeu, des interviews et un journal complet toutes les 30 minutes.2:34Le journal de 9h présenté par Clément Gwizdz : 8 minutes pour attaquer la journée parfaitement informé.48:20Samedi et dimanche de 7h à 9h, Anais Castagna n’a pas besoin de forcer la bonne humeur, chez elle c’est naturel ! Le week-end, venez décompresser et vous amuser avec toute l’équipe d’Anais Matin, sans manquer l’actu pour autant.

RMC·
Santé

Santé mentale, la grande cause nationale : rien n’est réglé - Le Nouvel Obs

La seconde année consacrée à la grande cause de la santé mentale n’est pas terminée, et pourtant le sujet semble clos : plus de son, plus d’image. Le dernier acte a été joué en juin dernier, avec un pseudo-bilan de l’année 2025 et quelques mesurettes, puis plus rien. Et, au contraire, des nuages s’annoncent, avec des réductions de financement dans le prochain budget sur des programmes pourtant essentiels pour les soins. A quoi auront donc servi ces deux années lancées par Michel Barnier, et poursuivies tant bien que mal par ses successeurs à Matignon ? Beaucoup de communication, des colloques, des campagnes de sensibilisation sur le fait que nous avons tous une santé mentale et qu’il faut s’en occuper. C’était nécessaire, et le résultat est plutôt positif, même si rien n’est définitivement gagné : un peu moins de stigmatisation des troubles psychiques, et la parole est (un peu) libérée. Mais, du côté des soins et des solutions pour accueillir toutes les nouvelles demandes de consultation et de prise en charge en psychiatrie, on est très loin du compte, et la situation de nombreuses structures et filières de soins est de plus en plus catastrophique.

Le Nouvel Obs·
Santé

Les jeux vidéo sont-ils réellement meilleurs pour la santé mentale que le scroll ? - RTBF

Pendant longtemps, les clichés sur les joueurs de jeux vidéo ont eu la peau dure. L’image du "geek", seul dans sa chambre, reclus, passant ses journées devant son écran en se nourrissant uniquement de malbouffe, a été tenace dans la tête des gens. Pourtant, les mentalités évoluent. Si des excès sont bien évidemment toujours possibles, on remarque cependant que jouer aux jeux vidéo peut avoir de nombreux bienfaits : l'amélioration du QI chez les plus jeunes, une aide pour les enfants sur le spectre de l'autisme, un apport pour le développement du cerveau des adultes, un soutien face au stress de la scolarité... et encore, sur la santé mentale des joueurs.

RTBF·
Santé

“Certains termes sont encore utilisés à la légère, comme “schizo” ou “bipolaire”” : comment notre manière de parler de santé mentale a changé - Le Nouvel Obs

Malgré une nette libération de la parole sur la santé mentale, Victoria Leroy, cofondatrice d’une association de pair-aidance, regrette qu’« on s’intéresse peu souvent à ce qui nous rend malade, comme la charge de travail, la précarité, la crise écologique… » ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP Longtemps mise de côté, la santé mentale a en quelques années été propulsée au premier plan des débats publics, à la faveur de l’après-Covid. La manière dont le sujet, nommé « grande cause nationale » en 2025 et en 2026, est discuté dans toutes les sphères de la société, des médias à la politique en passant par le grand public, a radicalement changé. Une libération de la parole salutaire, qui n’exclut pas quelques travers. Angèle Malâtre-Lansac, déléguée générale de l’Alliance pour la santé mentale, se réjouit ainsi que les échanges aient débordé au-delà du seul angle sanitaire : « Pendant le Covid, la discussion portait presque seulement sur la dépression, l’anxiété, la psychiatrie…, explique-t-elle. Désormais, elle … Article réservé aux abonnés. Se connecter Envie de lire la suite ? Découvrez tous nos contenus exclusifs à partir de 3,99€ par mois S’abonner

Le Nouvel Obs·