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L'actualité des médias régionaux du Québec, du Canada, des États-Unis et de la France.

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Un élève, un sport : la Société des Jeux de l’Acadie modifie ses règlements

Dès la 46e Finale des Jeux de l’Acadie, en 2027, les jeunes ne pourront plus participer à la fois à une épreuve d’athlétisme et à une autre épreuve sportive ou artistique. La Société des Jeux de l’Acadie (SJA) explique prendre cette décision pour répondre aux recommandations émises par les délégations. Selon Jolain Doiron, président de la SJA, la Société revoit chaque année les règlements en fonction des commentaires et recommandations reçus durant l'été, et cette année n' a pas fait exception. En 2023, l’horaire en deux blocs a été adopté pour la Finale des Jeux de l’Acadie. Depuis ce changement, M. Doiron témoigne que la SJA a reçu beaucoup de commentaires ciblant deux points d’amélioration précis : les horaires trop condensés et, en conséquence, le risque plus élevé de blessure. Lors de la finale de 2026 à Edmundston, les épreuves d'athlétisme se sont déroulées le samedi après-midi. Aucune autre épreuve sportive ou artistique n'a eu lieu en même temps. (Photo d'archives) Photo : Radio-Canada / Patrick LacelleLes compétitions d'athlétisme, logées entre ces deux blocs, ont donc été celles ciblées pour les améliorations demandées par les délégations.

Canada·Radio-Canada·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·La Voix de l'Est·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·La Tribune·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·Le Nouvelliste·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·Le Droit·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·Le Soleil·
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Une ligue de hockey du Québec oblige le port du casque lors des bagarres

Un joueur des Loups de La Tuque est resté au sol après une bagarre avec un joueur des Harfangs de Beauport, samedi soir, à l’aréna Marcel-Bédard, à Québec. «Nicola Héon est resté étendu sur la glace pendant plusieurs minutes puisqu’il n’y avait pas de collier cervical à l’aréna et que les intervenants voulaient s’assurer de ne pas bouger sa tête avant l’arrivée des ambulanciers», a écrit l’organisation des Loups sur Facebook. M. Héon a été transporté à l’hôpital le plus près, où il a subi une série de tests durant la nuit. «Heureusement, il va bien. Ce matin, il est même allé récupérer son sac et ses effets personnels par lui-même», a indiqué son équipe de hockey. «Le hockey sénior est un sport intense et physique, où les émotions sont parfois fortes. Toutefois, au-delà de la compétition et des rivalités sur la glace, la santé, la sécurité et le respect des joueurs doivent toujours rester une priorité», a fait savoir les Harfangs de Beauport. Nouveau règlement Au lendemain de l’événement, dimanche, la LHSAAQ a adopté un nouveau règlement pour rendre le port du casque obligatoire durant les bagarres.

Québec·Le Quotidien·
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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

Québec·La Tribune·
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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

Québec·La Voix de l'Est·
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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

Québec·Le Soleil·
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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

Québec·Le Quotidien·
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L’entraînement à la base militaire de Wainwright est «aussi réaliste que possible»

Quatre militaires ont été tués et des dizaines d’autres blessés après qu’un incendie s’est déclaré samedi dans la zone d’entraînement de cette immense base militaire, a mentionné le premier ministre Mark Carney lors d’une conférence de presse dimanche à Ottawa. Le major général de division à la retraite David Fraser, qui a passé une grande partie de ses plus de 30 ans de carrière militaire à s’entraîner à la BFC de Wainwright, a expliqué dimanche lors d’une entrevue que l’entraînement pouvait mobiliser jusqu’à plusieurs milliers de personnes selon l’exercice. Certains exercices sont individuels, a-t-il précisé, citant l’exemple d’un militaire participant des tirs avec une arme à feu sur un stand de tir. D’autres sont des exercices collectifs et impliquent deux militaires ou plus, a-t-il ajouté. «Ils sont progressifs, a souligné M. Fraser. On commence avec une seule personne et on finit, à un certain stade de l’exercice, probablement avec 5000 ou 6000 personnes». M. Fraser a expliqué que l’entraînement sur la base située à 200 kilomètres au sud-est d’Edmonton apprend aux forces régulières et de réserve à utiliser toutes les armes de l’arsenal militaire, y compris les aéronefs.

Québec·Le Nouvelliste·
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Le voyage d’une Gatinoise tourne au cauchemar : comment s’assurer avant un départ?

Le voyage d’une Gatinoise et de sa famille en République dominicaine a viré au cauchemar cette semaine lorsque Brigitte Mineault s’est retrouvée hospitalisée avec une hémorragie cérébrale. La famille est en contact avec sa compagnie d'assurance, mais n'a pas encore toutes les réponses quant à ce qui sera couvert ou non. Le 14 octobre, deux jours après son arrivée à Punta Cana, Brigitte Mineault souffre d’un mal de tête. Celui-ci s’avère être le symptôme d’une hémorragie cérébrale. La mère de deux enfants est alors transférée dans la capitale dominicaine pour y recevoir des soins, notamment une opération de trois heures pour aspirer le sang accumulé dans sa boîte crânienne. La sœur de Brigitte Mineault, Angèle Mineault, se dit traumatisée par la situation. On essaie de rester forts pour elle, explique-t-elle lors d’un appel depuis sa chambre d'hôtel à Punta Cana. On veut juste qu’elle rentre au Canada pour que sa famille puisse être avec elle. C’est un vrai cauchemar. C’est le genre de choses qu’on voit à la télévision. Tu ne penses jamais que ça va t’arriver. Les enfants de Brigitte Mineault doivent eux aussi être rapatriés au Canada.

Québec·Radio-Canada·
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Mobilisation du 17 octobre : de nouvelles tensions et des pillages à Paris et Lyon après une journée de chaos

Au lendemain d’une journée marquée par de violents affrontements et près de 2 400 interpellations en France, la tension est restée vive ce dimanche avec de nouveaux heurts et des déploiements de forces de l’ordre De nouvelles tensions ont éclaté dimanche à Paris et Lyon au lendemain d’une journée de chaos et de pillages en France en marge de la mobilisation contre la « vie chère », mettant sous grosse pression le gouvernement. Épicentre de la mobilisation parisienne et des heurts de samedi, la place de la République a été de nouveau le théâtre d’affrontements dimanche après-midi avec les forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule. Des magasins ont également été pillés dans le quartier, où la CRS 8, une unité spécialisée dans la lutte contre les violences urbaines, a été déployée pour le deuxième jour d’affilée. Un appel à rassemblement, non déclaré, avait été diffusé sur les réseaux sociaux, selon la préfecture de police.

France·Sud Ouest·