Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun - Le Droit
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Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun
Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun
Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun
Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

Une magnifique page d’histoire chantée en innu-aimun
Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.

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Et quelle magnifique page d’histoire! Pour le Quatuor Saguenay, c’était quelque chose comme «le plus audacieux projet de son histoire». Dont l’idée première avait germé il y a 10 ans, et dont le résultat final a demandé deux ans de conception. Alors que pour Elisabeth St-Gelais, chanteuse innue de Pessamit née à Chicoutimi, interpréter une oeuvre aussi prestigieuse que le Stabat Mater de Pergolèse dans la langue de sa mère était un «grand honneur». Surtout que sa famille était sur place, dimanche, pour l’entendre. Elisabeth St-Gelais était accompagnée de la mezzo-soprano Caroline Gélinas pour interpréter le Stabat Mater de Pergolèse en innu-aimun. (Maxence Côté)«Dans le cadre de mon travail d’artiste lyrique, je chante des oeuvres du répertoire standard, donc européen classique, colonial si je peux me permettre. Donc là, c’est de le chanter, mais un peu aussi de me l’approprier, pas juste à moi mais à ma nation, la nation innue», partageait-elle en tout début d’après-midi depuis sa loge, où régnait un brin de fébrilité. Cette même fébrilité se sentait encore, un peu plus tard, lorsque la soprano s’est avancée sur scène en compagnie de la mezzo-soprano Caroline Gélinas.
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