« Unda » au Musée des beaux-arts de Vannes : Elsa Tomkowiak invite les visiteurs à une « immersion dans la couleur » - Ouest-France
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Florent Manaudou suit Elsa Bois jusqu’en Corse : spectateur heureux, il a apprécié le spectacle - Ode (Purepeople)
Une complicité plus forte que jamais. Très proches depuis leur duo remarqué dans Danse avec les stars, Florent Manaudou et Elsa Bois ne se quittent plus. Ce samedi 17 octobre 2026, l'ancien champion olympique de natation n'a pas hésité à faire le voyage jusqu'en Corse pour acclamer la danseuse, star du spectacle de Jordan Mouillerac à Ajaccio. C’est dans la saison 14 de Danse avec les stars que Florent Manaudou et Elsa Bois se sont rencontrés. Tout juste séparée du youtubeur Michou, la jeune danseuse s’était hissée jusqu’en finale avec le nageur. Depuis l’émission TF1, les partenaires sur le parquet enchaînent les apparitions communes et se soutiennent dans leurs projets respectifs. Ce 17 octobre 2026, cela a une nouvelle fois été le cas lors du spectacle Puls, de Jordan Mouillerac. Le chorégraphe de DALS a réuni dans son spectacle des artistes du programme de TF1 comme Elsa Bois, Yann Alrick Mortreuil et Calisson Goasdoué. D’autres professionnels étaient sur scène avec eux, comme Charlotte Guerin, Guillaume Foucault, Sarah Breysse et Djoe Delsindaco. Et pour la date d’Ajaccio, Florent Manaudou était dans les tribunes.

La Fête
Accueil Livres Livres Jakob refuse de fêter ses 50 ans, mais sa meilleure amie en a décidé autrement : c’est le début d’une déambulation dans Berlin, où le héros croise les fantômes de son passé. Un roman mélancolique, mais jamais mièvre. S'abonner pour voir la note À Berlin, l’été, on nage. Traîné par sa meilleure amie, Jakob enfile un slip de bain. Photo Mustafah Abdulaziz/The New York Times/Redux -Rea Par Julia Vergely Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 11h43 «<em>Jakob voyait ses cinquante ans comme un abîme. » Alors il a décidé. « Pas de fête. » Surtout pas. Plutôt crever que de traîner sa vile carcasse de coupes de champagne en faux-semblants et célébrer son « avenir flasque ». Réalisateur médiocre, dont le « dernier grand flop […] n’avait rien de drôle et tout de gênant », et homme sans grande qualité, Jakob est mal aimable. Et sa misanthropie n’a aucune envie d’assouplissement en ce jour d’anniversaire. Alors quand Ellen débarque chez lui, les bras chargés de bougies, de cotillons et de bulles, il maugrée. Son amie de toujours, celle avec qui tout le monde le verrait bien en couple, ne lui laisse pas le choix.

We Love Green : Fontaines D.C. est la tête d’affiche de l’édition 2027
Le festival francilien accueillera la bande irlandaise le 5 juin 2027. Elle se produira en clôture de sa deuxième soirée de festivités. Si la saison des festivals est à peine achevée, on a déjà les yeux rivés vers l’été puisque We Love Green vient de dévoiler la tête d’affiche de son édition 2027, laquelle se déroulera du 4 au 6 juin : il s’agit de Fontaines D. C., groupe emmené par Grian Chatten, qui vient juste de sortir son cinquième album intitulé Dopamine Chamber.

Disparition de Giovanni Lista, historien du futurisme
Il laisse derrière lui une importante contribution à l’historiographie du mouvement italien d’avant-garde, dont il a fondé une approche liée aux arts de la scène À la croisée des arts visuels et du spectacle, Giovanni Lista a éclairé le mouvement futuriste grâce une approche innovante prenant la scène comme point de départ. L’historien et critique d’art, disparu le 3 octobre à l’âge de 83 ans, s’est autant intéressé aux protagonistes du mouvement, né en Italie au début du XXe siècle, qu’à ses figures marginales, dont il a favorisé la redécouverte dans le domaine académique. Né en 1943 à Castiglione del Lago, en Ombrie, Giovanni Lista s’installe à Paris en 1970, où il poursuit une recherche sur le futurisme. Sa thèse, soutenue à l’Université de Naples - L’Orientale et consacrée au dramaturge de l’absurde Eugène Ionesco, est fondatrice de la direction que prennent ses travaux sur le futurisme, abordé sous le prisme de la performance scénique. Dès 1973, il publie l’anthologie Futurisme : manifestes, documents, proclamations, avant de rejoindre, l’année suivante, l’équipe Théâtre Moderne dirigée par Denis Bablet au CNRS.

À Camondo, une succession express
Cinq mois après l’arrivée de Saran Diakité Kaba, Margaret Iragui Lejeune prend la direction de l’école parisienne. Un départ encore inexpliqué. Directrice de l’antenne toulonnaise de l’École Camondo depuis sa création en 2019, Margaret Iragui Lejeune prendra également les rênes du campus parisien à partir du 1er novembre. Elle devra poursuivre le travail engagé par sa prédécesseure Saran Diakité Kaba, en se focalisant notamment sur l’ouverture de l’école à l’international, la recherche et l’insertion professionnelle. Elle-même diplômée de l’École Camondo en 1992, Margaret Iragui Lejeune y enseigne depuis 1996. Sa nomination apparaît comme une consécration après 30 ans accordés à l’institution, durant lesquels elle poursuit en parallèle son activité d’architecte d’intérieur et de designer. Son nom est associé à des projets marquants, dans les domaines de l’immobilier, muséal et institutionnel. Au sein des Ateliers Lion, elle participe aux études de programme de l’Ambassade de France au Liban, ainsi qu’à la conception du mobilier de la Fémis à Paris, en 1998. Cette même année, elle conçoit la bibliothèque et la librairie du Musée des Abattoirs de Toulouse.
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