Timothée Curado à Toulouse : Le prof aux 1,9 million d'abonnés ramène sa science aux Halles de la Cartoucherie - Toulouseblog.fr
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La science avait du goût samedi aux halles - JHM
A l’occasion de la Fête de la science, le salon « Saveurs savantes » s’est déroulé samedi 3 octobre au marché couvert. C’était une première, fruit d’un partenariat entre la Ville, l’Agglomération de Chaumont et le Campus connecté. Petits et grands ont, de façon ludique, découvert des aspects insoupçonnés de la nourriture. Les cinq exposants en ont profité pour parler de leurs activités. Parmi eux : le lycée agricole Edgard-Pisani. Sur des tables, des questionnaires et des microscopes constituaient un jeu. Des animateurs du lycée proposaient aux enfants de produire du faux caviar. L’ingrédient de base est un gélifiant, l’alginate de sodium, sous forme de poudre blanche, qui réagit dans l’eau à l’ajout de lactate de calcium, en formant des billes que l’on peut agrémenter de jus de carottes ou d’un sirop. Et c’est comestible. En face, le laboratoire départemental d’analyses avait aussi préparé des animations sur le thème des bactéries et des microbes à l’aide d’échantillons de fromage ou de levure. A côté, le centre de formation Alméa proposait des dégustations. Les étudiants du Campus connecté n’étaient pas en reste avec des jeux et des outils pédagogiques centrés sur le goût.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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