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TÉMOIGNAGE. "Je n'aurais peut-être pas perdu dix ans de ma vie" : comment Paul a trouvé sa vocation grâce à un centre de formation menacé par les restrictions budgétaires

·il y a 9 h
Source: La Dépêche
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Dire à Paul que le centre de formation, dans lequel il retrouve peu à peu le chemin du monde du travail, pourrait disparaître le laisse incrédule. Alors même qu'il n'a pas terminé son parcours de réinsertion, l'usager d'une structure à Lavelanet déplore, comme ses camarades, les coupes budgétaires prévues dans le projet de budget pour 2027, pour des structures pourtant essentielles pour l'avenir de nombreuses personnes isolées.

"Si j'avais fait ce genre de formation à la sortie d'école déjà, je ne pense pas que je n'aurais perdu dix ans de ma vie à rôder à droite à gauche sans fil rouge de ma vie. " Dans les paroles de Paul, il y a des regrets, mais surtout du soulagement. Après une décennie de vie professionnelle sans saveur, l'homme de 33 ans a enfin trouvé ce pour quoi il est fait.

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Québec·Radio-Canada·

"Ce qu'on défend, c'est la sécurité et la qualité des soins", une grève au pôle mère-enfant de l'hôpital de Seclin

Publié le lundi 19 octobre 2026 à 16h52 Des banderoles ont été installées devant les urgences du centre hospitalier de Seclin, près de Lille, ce lundi 19 octobre. Le personnel du pôle mère-enfant se mobilise pour la défense des postes de puéricultrices et d'auxiliaires. Le pôle mère-enfant de l'hôpital de Seclin regroupe les urgences pédiatriques, la pédiatrie et la néonatalité. Elles sont actuellement 27 puéricultrices et 12 auxiliaires. En décembre prochain, elles pourraient être 6 de moins parmi les puéricultrices et 3 de moins parmi les auxiliaires. Selon une porte-parole du mouvement interrogée par ICI Nord, c'est à la demande de l'ARS, l'Agence régionale de santé, que la direction envisage cette redistribution des postes. Le pôle mère-enfant est en déficit depuis le Covid. Les puéricultrices et auxiliaires mobilisées pour la défense du pôle mère-enfant à l'hôpital de Seclin le lundi 19 octobre 2026 Cette diminution des effectifs devrait notamment se traduire par un accueil commun enfants et adultes aux urgences de l'hôpital. "Accueillir un enfant, ce n'est pas la même chose qu'accueillir un adulte. Un enfant, ça prend du temps.

France·ICI·