Saveurs savantes : quand la tradition et l'innovation culinaires s'invitent à la Fête de la science - Outre-mer La 1ère
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Le chapiteau de la Présidence grouille de monde. Normal, il accueille la 35e édition de la Fête de la science. A cette occasion, les scolaires forment l'essentiel des visiteurs. Pour beaucoup, c'est une découverte des sciences. Pas uniquement celles des chiffres, mais aussi les sciences culturelles. C'est ainsi que l'association Tahitian Historical Society et l'université de la Polynésie française mettent en avant l'alimentation des anciens Polynésiens grâce au suivi d'une tarodière expérimentale. Jérémy Tamarii, membre de l'association, rappelle l'importance historique du taro dans le peuplement des îles : "c'est basé vraiment sur le fonctionnement des premiers Polynésiens quand ils sont partis avec les plantes qu'ils avaient besoin pour pouvoir survivre tout au long de leur voyage...mais spécialement les taro viennent du bassin papou et ça a suivi...jusqu'aux Australes, on voit que les Australes ont beaucoup de taro en culture. Donc c'est vraiment dans la culture polynésienne d'avoir la tarodière en tout cas dans un domaine agricole". Cette immersion pratique marque évidemment les jeunes visiteurs, à l'instar de Warren, initié à l'effort physique que demande la culture du taro.
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