« Rythmer l’espace par la couleur » : une rare œuvre de Marcel Barbeau exposée à Magog - Radio-Canada
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Adrienne Barbeau, une actrice culte au Festival du nouveau cinéma - Le Devoir
Adrienne Barbeau est bien des choses : une autrice, une productrice, et surtout, une actrice culte. Sortis à la queue leu leu, les tout aussi cultes The Fog (Le brouillard, 1980), Escape from New York (New York 1997, 1981), The Swamp Thing (La créature des marais, 1982) et Creepshow (Histoires à mourir debout, 1982) ont, en effet, fait d’elle une icône. Récemment, le Festival du nouveau cinéma a invité Adrienne Barbeau à venir présenter des projections spéciales des deux premiers titres. La nouveauté horrifique Oddities était également au programme. On s’est entretenue avec celle dont le visage demeure l’un des plus emblématiques du cinéma d’épouvante — et des genres avoisinants. Native de la Californie, mais s’exprimant dans un merveilleux français — héritage canadien-français du côté paternel —, Adrienne Barbeau confesse ne s’être jamais sentie d’affinités avec l’horreur. « Je n’aime pas avoir peur. À ce jour, je n’ai pas vu Psycho [Psychose], c’est vous dire », confie la comédienne à qui l’on ne donnerait jamais 81 ans. Pour le compte, c’est par l’entremise du théâtre musical qu’Adrienne Bardeau eut la piqûre du jeu.

La Fête
Accueil Livres Livres Jakob refuse de fêter ses 50 ans, mais sa meilleure amie en a décidé autrement : c’est le début d’une déambulation dans Berlin, où le héros croise les fantômes de son passé. Un roman mélancolique, mais jamais mièvre. S'abonner pour voir la note À Berlin, l’été, on nage. Traîné par sa meilleure amie, Jakob enfile un slip de bain. Photo Mustafah Abdulaziz/The New York Times/Redux -Rea Par Julia Vergely Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 11h43 «<em>Jakob voyait ses cinquante ans comme un abîme. » Alors il a décidé. « Pas de fête. » Surtout pas. Plutôt crever que de traîner sa vile carcasse de coupes de champagne en faux-semblants et célébrer son « avenir flasque ». Réalisateur médiocre, dont le « dernier grand flop […] n’avait rien de drôle et tout de gênant », et homme sans grande qualité, Jakob est mal aimable. Et sa misanthropie n’a aucune envie d’assouplissement en ce jour d’anniversaire. Alors quand Ellen débarque chez lui, les bras chargés de bougies, de cotillons et de bulles, il maugrée. Son amie de toujours, celle avec qui tout le monde le verrait bien en couple, ne lui laisse pas le choix.

We Love Green : Fontaines D.C. est la tête d’affiche de l’édition 2027
Le festival francilien accueillera la bande irlandaise le 5 juin 2027. Elle se produira en clôture de sa deuxième soirée de festivités. Si la saison des festivals est à peine achevée, on a déjà les yeux rivés vers l’été puisque We Love Green vient de dévoiler la tête d’affiche de son édition 2027, laquelle se déroulera du 4 au 6 juin : il s’agit de Fontaines D. C., groupe emmené par Grian Chatten, qui vient juste de sortir son cinquième album intitulé Dopamine Chamber.

Disparition de Giovanni Lista, historien du futurisme
Il laisse derrière lui une importante contribution à l’historiographie du mouvement italien d’avant-garde, dont il a fondé une approche liée aux arts de la scène À la croisée des arts visuels et du spectacle, Giovanni Lista a éclairé le mouvement futuriste grâce une approche innovante prenant la scène comme point de départ. L’historien et critique d’art, disparu le 3 octobre à l’âge de 83 ans, s’est autant intéressé aux protagonistes du mouvement, né en Italie au début du XXe siècle, qu’à ses figures marginales, dont il a favorisé la redécouverte dans le domaine académique. Né en 1943 à Castiglione del Lago, en Ombrie, Giovanni Lista s’installe à Paris en 1970, où il poursuit une recherche sur le futurisme. Sa thèse, soutenue à l’Université de Naples - L’Orientale et consacrée au dramaturge de l’absurde Eugène Ionesco, est fondatrice de la direction que prennent ses travaux sur le futurisme, abordé sous le prisme de la performance scénique. Dès 1973, il publie l’anthologie Futurisme : manifestes, documents, proclamations, avant de rejoindre, l’année suivante, l’équipe Théâtre Moderne dirigée par Denis Bablet au CNRS.
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