Produits camelins: quand la science consacre un savoir transmis de génération en génération - Le360
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"Je suis terriblement angoissée à l'idée d'avoir transmis le gène à mes enfants" - La Libre.be
"Il est où ? Il n'est pas perdu ? Il ne faut pas le perdre… ", s'agite Marie-France qui balaie des yeux le sol, à la recherche de Paco. "Il est ma raison de vivre. C'est lui qui me maintient en vie. Si je ne l'ai plus, je me suicide", lance-t-elle, le regard hagard, alors que José, son mari, vient de nous ouvrir la porte de leur maison d'Anderlues. Inquiète que son petit chien en ait profité pour se faufiler hors du jardin, elle en oublie les visiteurs qui viennent de débarquer dans son salon. Le sujet de toutes les attentions, c'est clairement Paco. "C'est un croisé. Il a la tête du bichon maltais et le corps du Yorkshire. Il a déjà dix ans. À mon avis, il est parti pour vivre plus longtemps que Querido, t'as pas l'impression, toi ? ", interroge-t-elle son époux, qui acquiesce, comme pour la rassurer. Avant de rappeler à Marie-France que le sujet du jour est "sa maladie". Docile, la mère de famille répond aussitôt aux questions, avec une douceur dans le regard qui ne la quitte pas. Son âge ? "Pour cette maladie, je suis vieille, nous dit-elle. Dans six mois, j'aurai 70 ans. En général, on meurt avant. Ma maman en est décédée quand elle avait 63 ans".
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