Pourquoi la Voie lactée attire Andromède mais repousse les autres galaxies - Science et vie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie
Articles similaires

La Voie lactée sur Manhattan - Ciel des Hommes
Les lumières de la ville éclipsent généralement les étoiles dans la ville qui ne dort jamais. Qui aurait cru que la Voie lactée pouvait être malgré tout visible dans ce ciel ? Cette image a été prise à l'aide d'un filtre qui bloque la majeure partie de la lumière visible, ne captant ainsi que la lumière dans la région du proche infrarouge du spectre électromagnétique (dont l'énergie est inférieure à celle de la lumière visible). L'astucieuse installation de l'astrophotographe bloque la majeure partie de la pollution lumineuse de la ville : les vieilles ampoules à incandescence et certaines lumières au néon restent brillantes dans le proche infrarouge, contrairement aux ampoules fluorescentes et LED modernes. Bien sûr, les étoiles brillent elles aussi dans le proche infrarouge ! Cette image nous rappelle que nous vivons tous sous le même ciel, et que l'astronomie permet à tous d'en apprendre davantage sur la place de l'humanité dans le cosmos. L'image d'astronomie du jour (Astronomy Picture Of the Day - APOD)

Cette stalagmite vieille de 18 000 ans force les scientifiques à réécrire toute l'histoire de l'agriculture - Futura, le média qui explore le monde
Une stalagmite mise au jour dans une grotte du Kurdistan a permis de reconstituer les conditions climatiques locales entre 18 000 et 7 500 ans avant notre ère, à un moment charnière où la Terre sortait de l'ère glaciaire. Sa position, à proximité immédiate des vallées où sont nées l'agriculture et les premières communautés sédentaires, en fait une archive naturelle précieuse pour comprendre l'essor de ces innovations. Les spéléothèmes, stalagmites et stalactites, conservent, grâce aux isotopes qu'ils renferment, la mémoire des variations de température, d'humidité et de dépôts poussiéreux. Or, la période de formation de celle de Hsārok coïncide avec l'un des tournants de l'histoire humaine : la transition vers l'agriculture et l'émergence des premiers villages. Les données révèlent ainsi une phase d'augmentation notable des précipitations vers 14 560 ans avant notre ère, marquée par un dépôt accru de calcaire. Puis, environ 12 700 ans avant notre ère, le climat se renverse : les pluies diminuent, la poussière devient plus abondante et les concentrations de baryum, strontium, zinc et sodium augmentent dans les couches carbonatées.

Des scientifiques avaient prédit la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Faut‑il s’inquiéter - RTBF
En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : "La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026". Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé.
Pleine lune d’octobre 2026 : date et heure de la lune du chasseur - La République des Pyrénées

Non, ne pas avoir d'ami proche à 60 ans n'est pas un échec : le vrai risque pour votre santé est ailleurs - Futura, le média qui explore le monde
Votre vie amicale ne ressemble plus à celle d'autrefois ? Cela ne signifie pas nécessairement que vous avez raté quelque chose. Les travaux sur le vieillissement montrent une tout autre réalité : le rétrécissement du cercle social répond à un mécanisme naturel de sélection et n'entraîne pas nécessairement un sentiment de solitude. La sélection socio-émotionnelle : un recentrage naturel Une étude prospective menée sur dix ans et publiée dans International Journal of Behavioral Development, démontre qu'avec l'âge, la contraction du réseau social touche quasi exclusivement les relations périphériques (camarades de loisirs, connaissances secondaires). À l'inverse, les liens jugés essentiels restent très stables. Ce mécanisme s'explique par la théorie de la sélection socio-émotionnelle : nous privilégions la qualité émotionnelle des échanges à la quantité des interactions. L'absence de « bande d'amis » ne traduit donc pas une incapacité à nouer des liens, mais une préférence accordée aux relations les plus gratifiantes, qu'elles soient amoureuses ou familiales. Être seul par envie ou faute de compagnieUne recherche publiée dans Scientific Reports, s'appuyant sur le suivi de 178
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !