Pour aider Émilio, atteint d’une maladie génétique rare, les élèves de cette école de l’Orne ont récolté 2 000 euros
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Près de 560 jeunes ont chaussé leurs baskets pour soutenir un petit garçon de deux ans et demi. À la clé, 2 000 euros déjà récoltés pour financer ses stages spécialisés.
Sur le même thèmeCourse à piedmaladieSolidarité
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Actu.fr
Articles similaires

Soizic installe sa table de massage dans l'Orne : "J'ai eu envie d'aller plus loin"
Masseuse énergéticienne installée près de Montgaroult, Soizic Lebas organise des massages énergétiques dans les locaux du tiers lieu Apidés, à Briouze (Orne). Sur le même thèmeCommerceEntrepreneuriatFlers Agglo

Violences du 17 octobre : "Face à ce déchaînement de haine", les Maires de l'Orne appellent à se rassembler lundi
Jérôme Nury, président de l'Association des Maires de l'Orne (AMO) condamne les violences qui touchent la France depuis hier. Il appelle à se rassembler devant les mairies demain. Sur le même thèmeJérôme NuryManifestationsviolences

Une taxe sur la taxe, un logiciel de gestion… ce loueur de meublé dans l'Orne dit son ras-le-bol
Depuis le début de l’année, le Département de l’Orne a mis en place une taxe additionnelle à la taxe de séjour applicable aux loueurs de meublés, notamment. La goûte se trop ? Sur le même thèmeConseil départemental de l'Ornetaxe

Centaines d'appels, lettres, pelouse tondue... Il harcelait son ex par tous les moyens au Havre
Messages multiples, centaines d'appels et jusqu'à la suivre dans la rue. Un homme de 36 ans a été jugé devant le tribunal du Havre le 16 octobre 2026 pour harcèlement sur son ex. Sur le même thèmeJusticeTribunal du HavreViolences conjugales

"Elle ne comprend pas, alors je la tape" : une femme violente avec son conjoint et leurs enfants
Une femme de 40 ans a été condamnée par le tribunal de Lisieux pour avoir commis des violences sur son conjoints et leurs deux enfants. Une femme de 40 ans était poursuivie pour des violences sur ses enfants et son conjoint. Elle a été condamnée par le tribunal de Lisieux (Calvados) jeudi 15 octobre 2026. ©Le Pays d’Auge

"On m'a piétiné" le fondateur de l'enseigne Armenak violenté par les pilleurs à Marseille
Publié le lundi 19 octobre 2026 à 6h55 La boutique de chaussures et de maroquinerie Armenak est bien connue des Marseillais. L'enseigne a été fondée en 1989 par Charles Koumrouyan qui a tenté de s'interposer alors que les casseurs saccageaient son magasin rue Paradis samedi 17 octobre. C'est la deuxième fois qu'il est pillé en trois ans. Tout est détruit dans le magasin Armenak, situé au 34 rue Paradis à Marseille. À nouveau. Le même spectacle qu'en 2023 lors des émeutes suite à la mort de Nahel. La journée du 17 octobre 2026 restera noire dans l'histoire de cette marque provençale qui compte quatre magasins. Son fondateur, âgé de 68 ans, a essayé de protéger sa boutique tant bien que mal, lorsque les pilleurs sont arrivés. Des aides promises après les émeutes de 2023 toujours pas versées"Je me suis retrouvé à empêcher les émeutiers de rentrer alors qu'il y en avait déjà 300 à l'intérieur" témoigne Charles Koumrouyan, qui a aujourd'hui laissé la gestion de l'enseigne de maroquinerie à ses trois enfants. "C'était de la folie. On m'a piétiné. Je suis encore là, c'est ça, c'est ça l'essentiel, je crois...
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !