Moins de sucre pendant les 1 000 premiers jours : une piste pour repousser Alzheimer de 3 ans - Science et vie
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Fête de la science : tout savoir sur le sucre - L'Ami hebdo
La veille de la Fête de la science, les enseignants-chercheurs à l’Université de Lorraine Lionel Muniglia et Véronique Salone ont sorti le grand jeu à Thionville, dans le lieu de conférences La Scala. Devant l’audience, Lionel Muniglia, affublé d’une blouse blanche, a posé sur la table un sac de courses bien fourni. Céréales Trésors de Kellogg’s, pizza industrielle Marie, une bouteille de Coca Cola, du Pepsi zéro, une pomme de terre, un brocoli… En face de son « sac de courses », des petites pancartes indiquaient différents chiffres, qui correspondaient au nombre de sucres présents dans chacun des aliments. Les participants étaient invités à classer eux-mêmes. « A votre avis, il y a combien de morceaux de sucre dans un brocoli ? » questionnait Lionel Muniglia. Eh bien… Deux. Dans une pomme de terre ? Quatre. Et dans un Pepsi 0 ? Eh bien… zéro. Les enseignants-chercheurs marquaient bien la différence entre des sucres naturellement présents dont on ne peut pas se passer pour l’organisme, et des procédés chimiques dangereux. Dans le fameux Pepsi « zéro » sucre, on retrouve un édulcorant artificiel intense, très controversé : l’aspartame.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
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