Mobilisation du 17 octobre : 17 blessés et 27 interpellations à Strasbourg, le bilan s'alourdit
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Publié le samedi 17 octobre 2026 à 23h49 D'après un second communiqué de la préfecture du Bas-Rhin ce samedi midi, 27 personnes ont été interpellées en marge des manifestations de ce 17 octobre. 17 personnes ont été blessées. La mobilisation du 17 octobre s'est terminé avec des scènes de violences urbaines dans le centre de Strasbourg en fin de journée notamment. Ces violences ont fait au moins 17 blessés selon la préfecture. "Selon un bilan provisoire, 17 personnes ont subi des blessures de différentes intensités. Parmi eux, une jeune femme de 21 ans a été prise en charge pour des dermabrasions à la suite d’un jet de pétard et une autre de 17 ans touchée au pied gauche. Un jeune homme de 27 ans a été blessé à l’œil droit, ainsi qu’une jeune femme aux mollets. Une personne tentant d’empêcher des casseurs de dégrader un abribus rue des Orphelins a subi une plaie à la tête et un œdème à l’œil. 27 fonctionnaires de police ont été blessés au cours de la journée dont 1 a été victime d’un traumatisme crânien à la suite d’un tir de mortier", précise ce deuxième communiqué datant du dimanche 18 octobre à midi.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. ICI
Articles similaires

Blessés, interpellations, pillages, un lourd bilan après les manifestations du 17 octobre à Strasbourg et Mulhouse : "les scènes de violence sont inacceptables" - France 3 Régions
L’Alsace n’a pas échappé aux tensions et aux débordements en marge de la journée de forte mobilisation du 17 octobre. Si la situation a moins dégénéré que dans d’autres villes de France, des dégâts et des blessés sont à déplorer à Strasbourg et Mulhouse. Au lendemain d’une journée de mobilisation sans précédent, l’Alsace s'est réveillée groggy. Comme dans beaucoup de villes de France, l’heure est au constat des dégâts à Strasbourg, Mulhouse et Colmar. Partout se sont déroulés les mêmes scenarii : des défilés de cortège dans le calme, et des scènes de violence urbaine qui éclatent en marge des manifestations, entraînant blessures et dégradations matérielles. Si l’ampleur des sinistres reste limitée au regard de la situation à Paris, Lyon, Bordeaux ou Marseille, le bilan est conséquent. À Strasbourg, 17 blessés et 27 interpellations, des "casseurs d'une grande brutalité"De mémoire de Strasbourgeois, la journée du 17 octobre fait partie des plus fortes mobilisations : 15 000 manifestants selon la préfecture, 20 000 selon la CGT. Des manifestants répartis entre plusieurs cortèges, aucune déclaration officielle n'ayant été préalablement déposée en préfecture.

63 interpellations et 36 policiers blessés : quel bilan après les émeutes du 17 octobre à Montpellier ?
Après la manifestation qui a rassemblé 35 000 personnes dans les rues de Montpellier, des affrontements violents ont eu lieu entre émeutiers et forces de l’ordre. La préfecture a publié le bilan de la journée de mobilisation du 17 octobre. 63 personnes ont été interpellées à Montpellier pour dégradations, vols, jets de projectiles et coups et blessures volontaires sur les forces de sécurité. 36 policiers ont été blessés dans le cadre de leurs opérations pour maintenir l’ordre public.

"Elle ne comprend pas, alors je la tape" : une femme violente avec son conjoint et leurs enfants
Une femme de 40 ans a été condamnée par le tribunal de Lisieux pour avoir commis des violences sur son conjoints et leurs deux enfants. Une femme de 40 ans était poursuivie pour des violences sur ses enfants et son conjoint. Elle a été condamnée par le tribunal de Lisieux (Calvados) jeudi 15 octobre 2026. ©Le Pays d’Auge

Centaines d'appels, lettres, pelouse tondue... Il harcelait son ex par tous les moyens au Havre
Messages multiples, centaines d'appels et jusqu'à la suivre dans la rue. Un homme de 36 ans a été jugé devant le tribunal du Havre le 16 octobre 2026 pour harcèlement sur son ex. Sur le même thèmeJusticeTribunal du HavreViolences conjugales

"On m'a piétiné" le fondateur de l'enseigne Armenak violenté par les pilleurs à Marseille
Publié le lundi 19 octobre 2026 à 6h55 La boutique de chaussures et de maroquinerie Armenak est bien connue des Marseillais. L'enseigne a été fondée en 1989 par Charles Koumrouyan qui a tenté de s'interposer alors que les casseurs saccageaient son magasin rue Paradis samedi 17 octobre. C'est la deuxième fois qu'il est pillé en trois ans. Tout est détruit dans le magasin Armenak, situé au 34 rue Paradis à Marseille. À nouveau. Le même spectacle qu'en 2023 lors des émeutes suite à la mort de Nahel. La journée du 17 octobre 2026 restera noire dans l'histoire de cette marque provençale qui compte quatre magasins. Son fondateur, âgé de 68 ans, a essayé de protéger sa boutique tant bien que mal, lorsque les pilleurs sont arrivés. Des aides promises après les émeutes de 2023 toujours pas versées"Je me suis retrouvé à empêcher les émeutiers de rentrer alors qu'il y en avait déjà 300 à l'intérieur" témoigne Charles Koumrouyan, qui a aujourd'hui laissé la gestion de l'enseigne de maroquinerie à ses trois enfants. "C'était de la folie. On m'a piétiné. Je suis encore là, c'est ça, c'est ça l'essentiel, je crois...
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !