Les scientifiques dévoilent un nouveau groupe sanguin, 50 ans après la dernière découverte - Science et vie
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Des scientifiques avaient prédit la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Faut‑il s’inquiéter - RTBF
En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : "La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026". Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé.

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Une stalagmite mise au jour dans une grotte du Kurdistan a permis de reconstituer les conditions climatiques locales entre 18 000 et 7 500 ans avant notre ère, à un moment charnière où la Terre sortait de l'ère glaciaire. Sa position, à proximité immédiate des vallées où sont nées l'agriculture et les premières communautés sédentaires, en fait une archive naturelle précieuse pour comprendre l'essor de ces innovations. Les spéléothèmes, stalagmites et stalactites, conservent, grâce aux isotopes qu'ils renferment, la mémoire des variations de température, d'humidité et de dépôts poussiéreux. Or, la période de formation de celle de Hsārok coïncide avec l'un des tournants de l'histoire humaine : la transition vers l'agriculture et l'émergence des premiers villages. Les données révèlent ainsi une phase d'augmentation notable des précipitations vers 14 560 ans avant notre ère, marquée par un dépôt accru de calcaire. Puis, environ 12 700 ans avant notre ère, le climat se renverse : les pluies diminuent, la poussière devient plus abondante et les concentrations de baryum, strontium, zinc et sodium augmentent dans les couches carbonatées.
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