BBlogFlow

Les projets ambitieux de Palette passion et Art academy 58 pour 2026 à Coulanges-lès-Nevers - Le Journal du Centre

·16 févr. 2026
Source: Le Journal du Centre
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Journal du Centre

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

En passant par Palerme

En ce début d'automne Allegretto part au soleil de Sicile, dans la capitale de l'île : la belle Palerme. Des places à gagner ! Si vous êtes du côté de Châteauroux, nous vous donnons rendez-vous demain, mardi 20 octobre à 20H30 dans la salle de l'Équinoxe pour assister au concert "Elle et Lui" du duo de pianistes Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle. Ce concert fait partie de la programmation du festival Lizstomania et nous promet un répertoire tout à fait romantique, avec Lizst évidemment, mais aussi Saint-Saëns, Chopin, et l'américaine Amy Beach. Le tout dans des arrangements pour deux pianos, une formation énergique, passionnante et pas si commune...! 👉 Pour tenter de gagner des places c'est ici : " Contactez l'émission "

France Musique·

Quel est ce bâtiment historique incendié à Limoges ?

Avec son campanile de 43 mètres, ses hautes toitures d’ardoise et ses façades richement sculptées, l’hôtel de ville de Limoges, incendié samedi, était l’un des édifices emblématiques de l’architecture publique de la IIIe République. Inauguré le 14 juillet 1883, il est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 15 janvier 1975, une protection qui concerne ses façades, ses toitures et la fontaine située devant l’édifice. Sa construction doit beaucoup à Alfred Fournier, un riche rentier limougeaud qui légua sa fortune à la ville en 1873. La municipalité organisa en 1877 un concours remporté par l’architecte parisien Charles-Alfred Leclerc (1843-1915), Grand Prix de Rome. Les travaux furent entrepris en 1879.

Le Journal des Arts·

Schumann et Chopin : Kreisleriana et Ballades, Simon Bürki

À 26 ans, le jeune pianiste suisse Simon Bürki signe un nouvel enregistrement sur le label Aparté. Une mise en miroir du Kreisleriana de Schumann et des Ballades de Chopin, deux romantiques aux trajectoires distinctes que Simon Bürki aborde avec la même profondeur, la même tendresse. Nés tous deux en 1810, Schumann et Chopin ne conçoivent pas la composition de la même façon : si l'un puise dans ses tourments personnels, l'autre entend livrer une musique pure. Si Schumann admire Chopin, Chopin reste plutôt indifférent à son contemporain. Simon Bürki trouve pourtant dans les deux romantiques un sens similaire du mystère et de la rêverie, et réunit dans ce disque le Kreisleriana de Schumann et les Ballades de Chopin.

France Musique·

“Georges Perec. Modes d’emploi”, à la BNF : l’effervescence de l’écrivain dans une première grande expo

Accueil Arts Arts Ses travaux préparatoires, ses essais de couverture, son travail sur les cartes postales… Esprit espiègle d’une créativité débordante, l’oulipien disparu en 1982 fait l’objet d’une exposition foisonnante. Qui ravira les amateurs de son œuvre. S'abonner pour voir la note Georges Perec au Moulin d’Andé, dans l’Eure, en 1969. Gérald Bloncourt / Bridgeman Images Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h30 Mis à jour le 19 octobre 2026 à 09h44 Comment entrer dans une œuvre si protéiforme ? Comment, même, essayer de pénétrer l’esprit bouillonnant et joueur de son créateur, ses défis à rebondissements, ses expériences, sa quête d’orphelin (de la guerre et de la Shoah) luttant contre l’effacement ? C’est tout cela à la fois qu’essaye d’embrasser cette première grande exposition sur Georges Perec — disparu en 1982, mais dont la popularité n’a cessé depuis de grandir. Mieux vaut tout de même en être déjà familier pour apprécier un parcours très… perecquien. Car nous voici invités à pénétrer le texte, littéralement : chaque espace a la forme d’une voyelle, à laquelle est attribué un thème.

Télérama·

Il est partout mais ça marche toujours : le “twist” au cinéma, l’astuce imparable des films à suspense

Accueil Cinéma Cinéma À l’occasion de l’arrivée, sur la plateforme Sooner, de plusieurs films du roi du twist M. Night Shyamalan, retour sur cette figure de style cinématographique qui a fait le bonheur des réalisateurs de thrillers… et du marketing. Haley Joel Osment et Bruce Willis dans « Sixième sens », de M. Night Shyamalan (1999). Hollywood Pictures Par Chloé Delos-Eray Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h20 On le voit parfois venir de loin, mais il nous prend souvent de court. À son approche, la plupart des gens font « gloups », tandis que les plus bêcheurs se fendent d’un fat « Je le savais ! ». Il provoque frissons d’effroi, boules au ventre ou surchauffe de méninges. Le retournement de situation — auquel on préfère généralement l’anglais twist, cousin du verbe « entortiller » — est aujourd’hui devenu monnaie courante, « truc » de cinéma autant qu’argument marketing reposant sur l’exploitation du plus vilain des défauts humains : la curiosité. Au commencement était l’expressionnisme allemand. En 1920, Robert Wiene signe Le Cabinet du Dr Caligari, premier long métrage à intégrer les motifs expressionnistes.

Télérama·