Lecornu appelle à des couvre-feux pour éviter des émeutes et des pillages en France
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Le premier ministre a également défendu l’action des forces de l’ordre, confrontées à des groupes violents.
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« McGill n’a plus le contrôle » : malgré les pressions de l’administration, des étudiant·es exigent le boycott d’Israël
Les étudiant·es en droit de McGill ont récemment réaffirmé leur volonté d’instaurer un boycott académique d’Israël. Adoptée par référendum en mars dernier, la politique a pourtant été portée de nouveau au scrutin en septembre, à la demande de l’association étudiante qui tentait de l’annuler. Des étudiant·es y voient l’ingérence de l’administration McGill dans la démocratie étudiante. Après une série de revirements, l’Association des étudiants en droit de McGill (AÉD) mettra en place une motion de boycott académique d’Israël, adoptée par voie référendaire en mars dernier et à laquelle s’opposait fermement l’administration de l’établissement. Alors qu’il avait initialement reconnu le résultat du scrutin, le Conseil exécutif de l’AÉD avait choisi en août d’annuler le vote à huis clos. Cette décision nécessitait cependant l’aval du corps étudiant, et a finalement été renversée par ce dernier en septembre, malgré des résultats serrés au scrutin. Pour l’Association des étudiant en droit pour la Palestine (LS4PM) qui est à l’origine de la motion, ce changement de cap au sein de l’AÉD est symptomatique des pressions de l’administration.

« McGill n’a plus le contrôle » : malgré les pressions de l’administration, des étudiant·es exigent le boycott d’Israël
Les étudiant·es en droit de McGill ont récemment réaffirmé leur volonté d’instaurer un boycott académique d’Israël. Adoptée par référendum en mars dernier, la politique a pourtant été portée de nouveau au scrutin en septembre, à la demande de l’association étudiante qui tentait de l’annuler. Des étudiant·es y voient l’ingérence de l’administration McGill dans la démocratie étudiante. Après une série de revirements, l’Association des étudiants en droit de McGill (AÉD) mettra en place une motion de boycott académique d’Israël, adoptée par voie référendaire en mars dernier et à laquelle s’opposait fermement l’administration de l’établissement. Alors qu’il avait initialement reconnu le résultat du scrutin, le Conseil exécutif de l’AÉD avait choisi en août d’annuler le vote à huis clos. Cette décision nécessitait cependant l’aval du corps étudiant, et a finalement été renversée par ce dernier en septembre, malgré des résultats serrés au scrutin. Pour l’Association des étudiant en droit pour la Palestine (LS4PM) qui est à l’origine de la motion, ce changement de cap au sein de l’AÉD est symptomatique des pressions de l’administration.
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