Le musée des Beaux-Arts de Blois abritait une page d’un traité d’Archimède que l’on croyait perdue - lanouvellerepublique.fr
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Bien avant l'apparition des arbres, la Terre abritait déjà une forme de vie géante qui semble venue d'un autre monde - Futura, le média qui explore le monde
Il y a environ 400 millions d'années, alors que la Terre ne comptait encore aucun arbre, d'immenses formes de vie dressaient leurs silhouettes verticales dans un monde où la végétation restait cantonnée au ras du solCes organismes, pouvant dépasser 7,5 mètres de hauteur, ressemblaient à de gigantesques troncs isolés surgissant d'un sol quasi nu. Leurs fossiles furent mis au jour dès 1843, mais leur nature exacte reste, encore aujourd'hui, un casse-tête scientifique. En 1859, ils furent baptisés Prototaxites, littéralement « if primitif ». Un nom trompeur. En effet, très vite, les chercheurs comprirent qu'il ne s'agissait pas d'arbres. Depuis, les hypothèses se sont succédé, sans jamais parvenir à une conclusion satisfaisante. Ce spécimen fossile de Prototaxites révèle une structure interne tachetée, dont l’organisation ne correspond à aucun groupe du vivant clairement identifié. © Laura Cooper, Université d'ÉdimbourgNi plante ni champignon... Autre chose ? Longtemps, deux scénarios se sont opposés : Prototaxites aurait été soit un champignon géant, soit un organisme appartenant à une catégorie totalement distincte.

“Georges Perec. Modes d’emploi”, à la BNF : l’effervescence de l’écrivain dans une première grande expo
Accueil Arts Arts Ses travaux préparatoires, ses essais de couverture, son travail sur les cartes postales… Esprit espiègle d’une créativité débordante, l’oulipien disparu en 1982 fait l’objet d’une exposition foisonnante. Qui ravira les amateurs de son œuvre. S'abonner pour voir la note Georges Perec au Moulin d’Andé, dans l’Eure, en 1969. Gérald Bloncourt / Bridgeman Images Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h30 Mis à jour le 19 octobre 2026 à 09h44 Comment entrer dans une œuvre si protéiforme ? Comment, même, essayer de pénétrer l’esprit bouillonnant et joueur de son créateur, ses défis à rebondissements, ses expériences, sa quête d’orphelin (de la guerre et de la Shoah) luttant contre l’effacement ? C’est tout cela à la fois qu’essaye d’embrasser cette première grande exposition sur Georges Perec — disparu en 1982, mais dont la popularité n’a cessé depuis de grandir. Mieux vaut tout de même en être déjà familier pour apprécier un parcours très… perecquien. Car nous voici invités à pénétrer le texte, littéralement : chaque espace a la forme d’une voyelle, à laquelle est attribué un thème.

Schumann et Chopin : Kreisleriana et Ballades, Simon Bürki
À 26 ans, le jeune pianiste suisse Simon Bürki signe un nouvel enregistrement sur le label Aparté. Une mise en miroir du Kreisleriana de Schumann et des Ballades de Chopin, deux romantiques aux trajectoires distinctes que Simon Bürki aborde avec la même profondeur, la même tendresse. Nés tous deux en 1810, Schumann et Chopin ne conçoivent pas la composition de la même façon : si l'un puise dans ses tourments personnels, l'autre entend livrer une musique pure. Si Schumann admire Chopin, Chopin reste plutôt indifférent à son contemporain. Simon Bürki trouve pourtant dans les deux romantiques un sens similaire du mystère et de la rêverie, et réunit dans ce disque le Kreisleriana de Schumann et les Ballades de Chopin.

Il est partout mais ça marche toujours : le “twist” au cinéma, l’astuce imparable des films à suspense
Accueil Cinéma Cinéma À l’occasion de l’arrivée, sur la plateforme Sooner, de plusieurs films du roi du twist M. Night Shyamalan, retour sur cette figure de style cinématographique qui a fait le bonheur des réalisateurs de thrillers… et du marketing. Haley Joel Osment et Bruce Willis dans « Sixième sens », de M. Night Shyamalan (1999). Hollywood Pictures Par Chloé Delos-Eray Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h20 On le voit parfois venir de loin, mais il nous prend souvent de court. À son approche, la plupart des gens font « gloups », tandis que les plus bêcheurs se fendent d’un fat « Je le savais ! ». Il provoque frissons d’effroi, boules au ventre ou surchauffe de méninges. Le retournement de situation — auquel on préfère généralement l’anglais twist, cousin du verbe « entortiller » — est aujourd’hui devenu monnaie courante, « truc » de cinéma autant qu’argument marketing reposant sur l’exploitation du plus vilain des défauts humains : la curiosité. Au commencement était l’expressionnisme allemand. En 1920, Robert Wiene signe Le Cabinet du Dr Caligari, premier long métrage à intégrer les motifs expressionnistes.
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