Le cerveau des filles et des garçons bifurque dès l’utérus - Science et vie
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Utérus artificiel : la science ouvre une nouvelle frontière de la médecine fœtale. - Business Actuality
De l’assistance aux très grands prématurés au suivi fœtal assisté par l’intelligence artificielle, la recherche biomédicale franchit progressivement une nouvelle frontière. Les dispositifs d’utérus artificiel reproduisent déjà certaines fonctions essentielles de l’environnement utérin chez l’animal, tandis que l’intelligence artificielle améliore la capacité à observer et analyser certains paramètres du développement fœtal. Une révolution médicale se dessine, mais elle demeure encore au stade de la recherche préclinique. Pendant des décennies, l’utérus a été considéré comme un environnement biologique impossible à reproduire intégralement. Température, liquide amniotique, échanges gazeux, circulation sanguine, apport nutritionnel et fonctionnement placentaire forment un système d’une extraordinaire complexité. Les progrès récents de la bio-ingénierie montrent cependant qu’il est possible d’en reproduire certaines fonctions de manière artificielle.

PARIS : Bien-être - L'orgasme du col de l'utérus, entre science et tabou - Presse Agence
Des études en imagerie cérébrale confirment l’existence de l’orgasme du col de l’utérus, un phénomène physiologique distinct du plaisir clitoridien. Longtemps relégué au rang de mythe ou d’expérience anecdotique, l’orgasme du col de l’utérus, ou orgasme cervical, suscite un intérêt croissant dans les sphères scientifiques et du bien-être intime. Moins connu que l’orgasme clitoridien, il correspond à une forme de plaisir distincte, dont la réalité neurologique commence à être documentée. Une analyse publiée par le site spécialisé Passage du désir décrypte ce phénomène complexe, souvent méconnu du grand public et de certains professionnels de santé.

Des scientifiques avaient prédit la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Faut‑il s’inquiéter - RTBF
En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : "La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026". Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé.
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