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La passation de la culture autochtone à travers la langue - Radio-Canada

·30 sept. 2026
Source: Radio-Canada
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Aide à la navigationIci, une vieille version de d’An Antane Kapesh, Tanite nene etuntamin nitassi?, en innu-aimun. PHOTO: Radio-Canada / Marie-Laure JosselinJeune de 18 ans, née à Vancouver, de la nation Cri des plaines, Zoé Lhéritier est consciente de son héritage autochtone, même si, dans sa famille on en parlait peu. Sa grand-mère est allée aux pensionnats pour autochtones et sa mère a subi les effets de ces traumatismes intergénérationnels. Pourtant, Zoé a renoué avec ses racines au secondaire lorsqu'elle était à l'école Jules-Verne et elle a participé à des cours de langue. Même si elle ne parle pas très bien sa langue, elle est très fière et veut mettre en lumière les cultures autochtones. Quand j’étais jeune, je savais que j’étais autochtone, mais je ne savais pas ce que ça voulait dire. Je n’avais pas vraiment de définition. Et même que, comme j’étais entourée d’un environnement francophone, ça m’a seulement fait penser à mon identité française. Puis, j’ai suivi des cours de langue autochtone. À un certain point, j’étais comme "waouh".

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