Partager la culture autochtone à l'école - Radio-Canada
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Un premier camp de chasse pour préserver la culture autochtone - Radio-Canada
La Première Nation dakota de Whitecap a organisé son premier camp de chasse pour les adolescents. L’homme à l'origine de l’initiative, Venn Morin, espère ainsi offrir des compétences qui serviront à préserver la culture autochtone de la région. L'événement que j'organise pour les jeunes de 12 ans, c'est un peu comme un rite de passage chez les peuples autochtones. On commence à chasser davantage et à acquérir ces compétences, explique Venn Morin, qui veut offrir l'occasion qu’il a eue plus jeune. À l’âge de 12 ans, Venn Morin a appris les rudiments de cette partie importante de sa culture lors de son premier voyage de chasse. Le plus difficile, c'était simplement d'apprendre à écouter sans faire trop de bruit ni demander de rétroactions de mon côté, se souvient-il. En prenant de l’âge, l’homme a quitté la chasse avant que la paternité ne l'y ramène, ce qui a eu des bienfaits sur sa santé mentale. J'ai deux garçons et je voulais leur transmettre des compétences essentielles. Vivre au contact de la nature, ce sont des compétences qui se perdent. Ce premier camp a pour but de permettre aux jeunes de découvrir les sacs de couchage, un feu de camp et les s’mores.

La passation de la culture autochtone à travers la langue - Radio-Canada
Aide à la navigationIci, une vieille version de d’An Antane Kapesh, Tanite nene etuntamin nitassi?, en innu-aimun. PHOTO: Radio-Canada / Marie-Laure JosselinJeune de 18 ans, née à Vancouver, de la nation Cri des plaines, Zoé Lhéritier est consciente de son héritage autochtone, même si, dans sa famille on en parlait peu. Sa grand-mère est allée aux pensionnats pour autochtones et sa mère a subi les effets de ces traumatismes intergénérationnels. Pourtant, Zoé a renoué avec ses racines au secondaire lorsqu'elle était à l'école Jules-Verne et elle a participé à des cours de langue. Même si elle ne parle pas très bien sa langue, elle est très fière et veut mettre en lumière les cultures autochtones. Quand j’étais jeune, je savais que j’étais autochtone, mais je ne savais pas ce que ça voulait dire. Je n’avais pas vraiment de définition. Et même que, comme j’étais entourée d’un environnement francophone, ça m’a seulement fait penser à mon identité française. Puis, j’ai suivi des cours de langue autochtone. À un certain point, j’étais comme "waouh".

Partager l'amour de la culture nationale. - Vietnam.vn
AccueilĐịa phươngGia Lai(GLO) - Au cœur des vastes forêts, des liens se tissent autour d'un amour commun pour leur culture ethnique. Ces jeunes Bahnar et Jrai vivent en harmonie et partagent une passion pour leur culture. Depuis leurs modestes maisons, ils œuvrent ensemble à la préservation de leur patrimoine. L'amour qui naît des chants et des mélodies de la musique. Rơ Châm The (née en 2000, village de Ia Bă 3, commune de Ia Grai) possède une voix de chant folklorique claire et mélodieuse, semblable au murmure d'un ruisseau. C'est pourquoi, dès leur première rencontre, sa voix a touché le cœur de Rơ Châm Chinh (né en 2001). De son côté, le talent musical de Chinh n'échappa pas à la jeune fille des montagnes. Le couple Jrai s'unit naturellement, porté par une profonde harmonie d'âmes et uni par un amour commun pour la culture des Hauts Plateaux du Centre. Après avoir obtenu son diplôme du département de musique du Collège pédagogique central de Hô Chi Minh -Ville, Mme The a choisi de retourner travailler dans sa ville natale.
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