Gabor Szilasi, 1928-2026 | Inoubliable artisan de la mémoire - La Presse
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Un mariage inoubliable de musiques celtiques et acadiennes au festival Celtic Colours
Une ville fortifiée transporte les visiteurs dans une atmosphère du 18e siècle. On circule entre des bâtiments en pierre, guidés par des silhouettes en tenue d’époque, éclairant le chemin avec des lanternes. La soirée commence par un repas typique de l’époque. Puis, vers 19 heures, entre ces murs historiques, des musiciens de diverses communautés culturelles du Cap-Breton montrent leur savoir-faire, révélant les liens profonds entre l’histoire coloniale française et l’expression musicale contemporaine. Le public est guidé à travers la forteresse de Louisbourg pendant l'événement Musique de la nuit, présenté le 16 octobre 2026 dans le cadre du festival international Celtic Colours. Photo : Radio-Canada / Caroline LévesqueD’abord, les Acadiens. Marcel LeFort et Roger Boudreau, résidents de Sydney originaires de Chéticamp. Ensuite, Emma Stevens, de la Première Nation mi’kmaw d’Eskasoni. Le virtuose de la cornemuse de Kevin Dugas et le guitariste celtique de Cailean MacLean visitent le répertoire de l’Écosse. Joanne MacIntyre et ses quatre fils enchaînent avec leurs sonorités gaéliques. Soudain il pleut, fort. À travers un air mélancolique, on entend tambouriner sur le toit.

Tabea Zimmermann, l'alto en majesté
Provenant du podcast Venant de souffler ses soixante bougies, Tabea Zimmermann est toujours une des plus grandes interprètes de l'alto. C'est l'occasion de (re)découvrir une artiste admirable, et un instrument aussi discret qu'émouvant Depuis plus de quarante ans, Tabea Zimmermann compte parmi les plus grandes altistes de son époque. Elle a enregistré la quasi-totalité du répertoire pour son instrument, et des compositeurs tels que György Ligeti, Wolfgang Rihm et Georges Lentz lui ont dédié des œuvres. Au-delà de son rôle d'interprète, elle se considère comme une actrice majeure du monde musical. Ancienne plus jeune professeure d'Allemagne, elle a formé toute une génération d'altistes.

Nouveau directeur, secteur « Premise » repensé, temps forts… Que faut-il attendre d’Art Basel Paris pour cette édition 2026 ?
Nouvelle tête pour Art Basel Paris ! Nommé directeur en octobre 2025, en remplacement de Clément Delépine (parti à Lafayette Anticipations), Karim Crippa signe sa première foire. Pas de quoi l’effrayer : il connaît l’événement sur le bout des doigts pour en avoir orchestré la communication dès sa création, en 2022. Surtout, le jeune homme de 35 ans est fort d’un background qui lui a permis d’aborder tous les aspects du monde de l’art. Né en Suisse en 1991, il grandit à Zurich puis Lausanne, maîtrisant le français, l’allemand, l’anglais et l’italien. « J’étais de ces lycéens super agaçants qui adorent le lycée et s’ouvrent comme une fleur à la connaissance. Je m’engageais dans une direction assez académique. »La découverte de la Biennale de Venise de 2009, organisée par une enseignante d’histoire de l’art « assez soixante-huitarde », en décide autrement. « J’ai été saisi, dans cette exposition orchestrée par Daniel Birnbaum, par les films animés complètement bizarres de Nathalie Djurberg et la vidéo de Steve McQueen au pavillon britannique. » Il a choisi sa voie. Direction Vienne, d’où vient sa grand-mère : il entre aux beaux-arts. Dans le giron d’Art Basel depuis 2018, Karim
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