Des auteurs, leur courage et leur carburant
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Entre les rangées bondées, les rencontres. Les partages. Les idées. Patrick Sénécal raconte combien ce rendez-vous lui est cher. «Le chanteur, il chante devant son public, il voit la réaction. Le comédien de théâtre aussi. Le peintre peut aller à son vernissage et voir les gens réagir. L’écrivain, il n’est jamais à côté de son lecteur. Le seul moment qu’on a pour connaître les réactions des lecteurs et des lectrices, c’est le Salon du livre.»L’auteur affirme que cette rencontre agit comme véritable carburant. «Quand tu sors d’ici, c’est certain que tu veux écrire.»Il ajoute que, pour les lecteurs, l’échange avec les auteurs vaut aussi son pesant d’or. «Les livres, ils peuvent les acheter dans les librairies. Mais quand ils viennent ici, ils ont l’avantage de pouvoir discuter avec l’auteur.»Patrick Sénécal est le président d'honneur de la 48e édition du Salon du livre de l'Estrie. (Ariane Aubert Bonn/La Tribune)Séances de signature et conférence font bien entendu partie de la tradition. Grand amateur de karaoké, Patrick Sénécal ajoute qu’il commence à intégrer ce volet aux salons. «À Sherbrooke, il y a Littérature et autres niaiseries. On amène un côté plus ludique avec les années.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Nouvelliste
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Entre les rangées bondées, les rencontres. Les partages. Les idées. Patrick Sénécal raconte combien ce rendez-vous lui est cher. «Le chanteur, il chante devant son public, il voit la réaction. Le comédien de théâtre aussi. Le peintre peut aller à son vernissage et voir les gens réagir. L’écrivain, il n’est jamais à côté de son lecteur. Le seul moment qu’on a pour connaître les réactions des lecteurs et des lectrices, c’est le Salon du livre.»L’auteur affirme que cette rencontre agit comme véritable carburant. «Quand tu sors d’ici, c’est certain que tu veux écrire.»Il ajoute que, pour les lecteurs, l’échange avec les auteurs vaut aussi son pesant d’or. «Les livres, ils peuvent les acheter dans les librairies. Mais quand ils viennent ici, ils ont l’avantage de pouvoir discuter avec l’auteur.»Patrick Sénécal est le président d'honneur de la 48e édition du Salon du livre de l'Estrie. (Ariane Aubert Bonn/La Tribune)Séances de signature et conférence font bien entendu partie de la tradition. Grand amateur de karaoké, Patrick Sénécal ajoute qu’il commence à intégrer ce volet aux salons. «À Sherbrooke, il y a Littérature et autres niaiseries. On amène un côté plus ludique avec les années.

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