Climat, santé et société : avec le PARSEC créé par l’ENS-PSL et l’Inserm, un champ de recherche inédit s’ouvre en France | ENS - PSL | ENS
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Fake news en santé : l’Inserm lance un kit pédagogique pour les collégiens et les lycéens - Salle de presse de l'Inserm
© Adobe stockUne vidéo alarmante sur un vaccin, des gélules censées faire maigrir sans effort, un remède miracle vanté sur les réseaux sociaux… Face à la multiplication des informations en santé en ligne, comment distinguer une information fiable d’un contenu faux ou trompeur ? À l’occasion de la rentrée scolaire, l’Inserm met à disposition des enseignants et des professionnels de l’éducation un kit pédagogique destiné aux élèves de la 4ᵉ à la terminale. Son objectif : leur transmettre des repères et des méthodes pour mieux évaluer les informations en santé auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Cette initiative prolonge l’engagement de longue date de l’Inserm dans la lutte contre la désinformation en santé. Les adolescents sont aujourd’hui exposés à une grande diversité de contenus concernant leur santé : alimentation, sommeil, activité physique, santé mentale, médicaments, vaccins ou encore compléments alimentaires. Ces informations circulent sur les réseaux sociaux, les plateformes vidéo, les moteurs de recherche ou désormais les outils d’intelligence artificielle, où se côtoient données fiables, approximations, erreurs et contenus volontairement trompeurs.
Visite stratégique commune avec l’Inserm pour la recherche en santé à l’URN - Université de Rouen Normandie

Walikale : 114 cas suspects de choléra dont 13 décès enregistrés dans la zone de santé de Kibua entre mars et octobre - Actualite.cd
La zone de santé de Kibua, dans le territoire de Walikale, au Nord-Kivu, a enregistré 114 cas de maladies diarrhéiques aiguës suspectées de choléra, dont 13 décès entre mars et le 13 octobre 2026. Ces chiffres sont contenus dans un rapport d’analyse épidémiologique et de plaidoyer rendu public par le médecin chef de zone de santé de Kibua, Dr Yves Tshongo Bikunde. Selon ce document, l’épisode a connu deux vagues. La première, entre mars et avril, a totalisé 47 cas et 5 décès. La deuxième, apparue en septembre, a comptabilisé 67 cas et 8 décès au 13 octobre, représentant environ 59 % des cas répertoriés. Les aires de santé de Kilungu, Ntoto, Karambi et Kishanga sont les plus touchées, avec respectivement 29, 26, 21 et 13 cas. Elles totalisent ainsi 89 cas, soit près de 78 % de l’ensemble enregistré. Le rapport souligne toutefois que les données disponibles ne permettent pas d’établir une confirmation biologique du choléra. Il évoque donc des maladies diarrhéiques aiguës avec une forte suspicion épidémiologique, dans l’attente de la documentation des résultats de laboratoire.

Chats et chiens immunisés contre la rage à Sherbrooke - Radio-Canada
De petites bêtes poilues pourront s’aventurer dans les rues de Sherbrooke sans craindre de contracter la rage. Plus de 200 chats et chiens se sont fait vacciner pour la modique somme de 15 dollars, dimanche, à la Société protectrice des animaux (SPA) de l'Estrie. Des étudiants de la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal ont bénévolement administré les doses à la demande du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec. La clinique circule dans quelques régions du Québec au moment où la province fait face à un sommet des cas de rage dans la province. En date de la fin du mois de septembre, on a un peu pus de 290 cas de rage qui ont été détectés, dont la majorité sont des ratons laveurs qui ont été atteints, fait savoir la conseillère spécialisée en prévention et contrôle des infections à la faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal, Marion Allano. Je tiens a rappeler que la vaccination contre la rage est très efficace. La vaccination permet ainsi d'assurer la santé des animaux et d'éviter qu'ils exposent leur maître à la maladie mortelle.

L'épidémie d'Ebola s'étend à une 8e province en République démocratique du Congo - Noovo Info
L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo s’est propagée à une huitième province du nord du pays, ont annoncé dimanche les autorités. Le ministère de la Santé a recensé deux cas, dont un décès, dans la province du Nord-Ubangi, à la frontière avec la République centrafricaine. Le ministère a précisé que les deux patients étaient des hommes d’une vingtaine d’années résidant dans la zone sanitaire de Wapinda, qui jouxte la province du Bas-Uele, où des cas d’Ebola avaient déjà été signalés. Les autorités ont recensé au moins 9400 cas, dont plus de 4500 décès, depuis le début de l’épidémie déclarée mi-mai, ce qui en fait la plus meurtrière de l’histoire de la République démocratique du Congo (RDC). Le virus s’est propagé à d’autres pays, notamment à l’Ouganda voisin, qui s’est depuis déclaré exempt de la maladie, et au Kenya, qui a enregistré un septième cas samedi. La République centrafricaine n’a enregistré aucun cas confirmé.
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