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C’était ça ou mentir

·il y a 8 h
Source: Le Quotidien
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Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

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Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

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Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

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Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

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Bien entendu, il y a des moments où les mots, les phrases coulent de source et l’on ressent un orgasme créatif, mais, la plupart du temps, on bûche la bûche. On rature, on réécrit, on se bat contre le syndrome du cerveau qui se vide sans crier gare, on a envie de lancer le clavier à bout de bas. On crie, on pleure même. J’écris des chroniques depuis 31 ans. J’ai publié deux livres, un récit autobiographique et la biographie de Sonia Benezra. Rien de tout cela n’est aussi exigeant que d’écrire un roman, ce dont je serais incapable, car je n’ai aucun talent pour inventer des histoires, le journalisme me convient donc parfaitement. Je lis beaucoup, mais mon travail, et mes intérêts m’amènent à choisir des essais plus souvent que des romans. Quand quelqu’un se dit porté par la littérature, je l’envie. Pas une machine N’allez pas croire qu’écrire est un enfer pour moi. J’ai choisi mon métier et je le pratique sereinement, malgré quelques passages à vide. Je ne suis pas une machine. Le plus difficile pour un chroniqueur est de choisir son sujet.

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A beau mentir qui vient de Bécancour

Les huit aspirants au trophée Pinnochio, lors du concours de menteries organisé par Patrimoine Bécancour, n’ont qu’à bien se tenir. Celui qui fut président d’honneur de cette dixième édition, Pascal Blondin, est bien engagé sur la voie royale pour détrôner des vétérans bonimenteurs. Car, s’il n’en tenait qu’aux trois membres du jury, on pourrait dire du maire de Bécancour: une nouvelle étoile est née! Et si l’on en croit son discours d’introduction au concours, on aura bientôt un deuxième lien sur le fleuve entre le quai de Sainte-Angèle et l’Amphithéâtre Cogeco, un centre aquatique, des éoliennes qui surplomberont les maisons centenaires de Bécancour. Sans oublier 32 nouveaux terrains de pickleball à Sainte-Gertrude. Mais puisque Pascal Blondin ne s’est pas soumis au concours en tant que participant en règle, c’est plutôt le novice Xavier Nourry, qui est reparti avec la marionnette de bois au nez allongé. Le jeune concurrent de 24 ans a mérité cet honneur dans une chaude lutte qu’il a choisi de livrer à mains nues, c’est-à-dire sans un récit préparé.

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