BBlogFlow

Cancer de la prostate : cette combinaison de médicament pourrait diviser par deux l'évolution de la maladie - Science et vie

·8 juin 2026
Source: Science et vie
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Pourquoi la combinaison des compétences locales compte lorsque la technologie transforme les emplois - International Labour Organization

Une grande partie du débat sur les nouvelles technologies et l’avenir du travail commence par la question de l’exposition potentielle. Quels métiers l’intelligence artificielle peut-elle transformer ? Quels emplois sont les plus menacés ? Ces questions sont importantes. Selon de récentes estimations de l’OIT, un travailleur sur quatre dans le monde exerce un métier présentant un certain degré d’exposition à l’IA générative. Mais exposition ne signifie pas perte d’emploi. Comme la plupart des métiers comportent encore des tâches nécessitant une intervention humaine, la transformation des emplois est jugée plus probable que leur remplacement (Gmyrek et al., 2025). Une autre question se pose alors. Si l’exposition indique où la technologie pourrait avoir des effets sur l’emploi, qu’est-ce qui détermine si ces changements créent davantage de possibilités d’emploi ou, au contraire, en réduisent le nombre ? Nos recherches à l’OIT montrent que les compétences font partie de la réponse.

International Labour Organization·

Cette stalagmite vieille de 18 000 ans force les scientifiques à réécrire toute l'histoire de l'agriculture - Futura, le média qui explore le monde

Une stalagmite mise au jour dans une grotte du Kurdistan a permis de reconstituer les conditions climatiques locales entre 18 000 et 7 500 ans avant notre ère, à un moment charnière où la Terre sortait de l'ère glaciaire. Sa position, à proximité immédiate des vallées où sont nées l'agriculture et les premières communautés sédentaires, en fait une archive naturelle précieuse pour comprendre l'essor de ces innovations. Les spéléothèmes, stalagmites et stalactites, conservent, grâce aux isotopes qu'ils renferment, la mémoire des variations de température, d'humidité et de dépôts poussiéreux. Or, la période de formation de celle de Hsārok coïncide avec l'un des tournants de l'histoire humaine : la transition vers l'agriculture et l'émergence des premiers villages. Les données révèlent ainsi une phase d'augmentation notable des précipitations vers 14 560 ans avant notre ère, marquée par un dépôt accru de calcaire. Puis, environ 12 700 ans avant notre ère, le climat se renverse : les pluies diminuent, la poussière devient plus abondante et les concentrations de baryum, strontium, zinc et sodium augmentent dans les couches carbonatées.

Futura, le média qui explore le monde·

Des scientifiques avaient prédit la fin du monde pour le vendredi 13 novembre 2026. Faut‑il s’inquiéter - RTBF

En 1960, Science, l’une des plus prestigieuses revues scientifiques au monde, publiait un article au titre sans équivoque : "La fin du monde : vendredi 13 novembre 2026". Il prédisait qu’à cette date – dans un peu plus d’un mois – la population humaine tendrait vers l’infini, entraînant de fait sa propre annihilation. Cette prédiction extravagante a valu à l’article un large écho auprès du public. Plus surprenant encore, les recherches et les calculs sur lesquels elle reposait paraissant solides, elle a aussi fait l’objet d’un examen scientifique attentif et prolongé.

RTBF·