BBlogFlow

Beauséjour: Gallant gâche la fête à Dalhousie

·il y a 1 h
Source: Acadie Nouvelle
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Kennedy Gallant (19) a été au centre de la majorité des attaques décisives dans le camp des Rivermen, samedi. La photo nous le montre justement devant le gardien des Maraudeurs Adrien Lemay (31) qui est battu sur cette séquence. - Gracieuseté: Michael Levesque

Kennedy Gallant (photo) a gâché la fête, samedi, au Palais des glaces Inch Arran de Dalhousie. Alors que les Maraudeurs disputaient un premier match à la maison depuis mars dernier, alors qu’ils avaient balayé en finale l’Express de Fredericton en quatre duels, les Northmen de Miramichi ont servi un sérieux avertissements aux équipes en doublant les champions en titre 8 à 4.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Acadie Nouvelle

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Juste une partie de football

Le 8 décembre 1980, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre affrontaient les Dolphins à Miami. C’était un lundi soir. Il restait trois secondes à l’horloge et les Patriots, tirant de l’arrière 10-13, se préparaient à botter le placement égalisateur. C’est alors que le commentateur Howard Cosell interrompit la description du match pour prononcer ces mots : « We have to remember this is just a football game, no matter who wins or loses… » (« Il faut se rappeler que c’est juste une partie de football, peu importe qui gagne ou perd… »)Une remarque très peu « cosellienne », songea, à trois fuseaux horaires de là, l’écrivain Ken Kesey, auteur du célébré Vol au-dessus d’un nid de coucou. Kesey jetait un coup d’œil au match du lundi soir pendant qu’une paire de canards sauvages tirés par ses fils sur l’étang de la ferme familiale, en Oregon, mijotaient au four. Cosell annonça alors à l’Amérique que John Lennon venait d’être abattu, à Manhattan, de deux balles dans le dos. 1980 : un déséquilibré avait sonné la fin de l’ère psychédélique, comme le comprit intuitivement le héros d’Acid Test de Tom Wolfe. C’était avant les chaînes d’information en continu.

Le Devoir·

Discussion sur l'art et la culture avec Antoine Mailloux, artiste

BaladoBalado1 / 218h0018 octobre 2026Par Marie-Claude Pilon, JournalisteTout récemment, Néomédia a accueilli dans son studio de balado, le jeune artiste Antoine Mailloux. Actuellement médiateur culturel au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges, il n'a pas hésité à répondre aux questions du journaliste Maxim Ouellet et à partager son point de vue sur l'art et la création. D'entrée de jeu, Antoine aborde son premier contact avec l'art et son amour pour une matière bien particulière: le carton. C'est avec ce matériel peu commun en art qu'il a créé ses premières œuvres.

Néomédia·

Gain des Wildcats: Liam Kilfoil avait des ailes

Liam Kilfoil (9), qui avait des ailes vendredi dans le camp des Wildcats, s’élance dans le territoire des Cataractes. - Gracieuseté: Daniel St. Louis ActualitésConstruction de logements: Nouvelle-Arcadie se dit négligée par le gouvernement provincial dimanche 18 octobre 2026

Acadie Nouvelle·

Junior B: Restigouche-Ouest gagne en prolongation

Alexandre Michaud (91) a réussi le but vainqueur des Forestiers en prolongation. - Gracieuseté: Diana Machakhova ActualitésConstruction de logements: Nouvelle-Arcadie se dit négligée par le gouvernement provincial dimanche 18 octobre 2026

Acadie Nouvelle·

ServiceOntario: «Sorry, no one speaks French here»

Dans sa dernière enquête dévoilée le 15 octobre, le Commissaire aux services en français Carl Bouchard pointe du doigt ServiceOntario pour manquement à la LSF. Photo: courtoisie À la recherche des services en français, c’est la titraille choisie par le Commissaire aux services en français Carl Bouchard pour sa dernière enquête rendue publique le 15 octobre. Et, le moindre que l’on puisse écrire, c’est qu’on ne les a toujours pas trouvés, surtout entre les murs de ServiceOntario.

L'Express·