Artiste à suivre : Ibrahim Meïté Sikely, prodigieux fils du punk et du peintre Géricault - Beaux Arts Magazine
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Delacroix, Géricault, Manet… Les amitiés d’artistes se dessinent à la fondation Custodia
Et si les dessins les plus précieux du XIXe siècle étaient aussi ceux qui racontent les amitiés entre artistes ? À partir du 17 octobre à la fondation Custodia, deux jours avant le coup d’envoi de la semaine de l’art, l’exposition « Mes chers amis » dévoilera une centaine de feuilles bien particulières. Toutes ont appartenu à des artistes qui, par admiration ou par affection, collectionnaient et conservaient des œuvres de leurs confrères. Offertes, acquises ou échangées, celles-ci esquissent en creux les liens intimes, parfois inattendus, tissés entre les ateliers français de l’époque. Tenir la main la GéricaultUne pièce émouvante y sera présentée : la Main gauche de l’artiste, réalisée vers 1823–1824 par Théodore Géricault sur son lit de mort. Prêtée par le Louvre, cette œuvre au crayon noir, sanguine et aquarelle se trouvait parmi les possessions du peintre orientaliste Pierre-François Lehoux. Théodore Géricault, La main gauche de Géricault, vers 1823–1824

Schumann et Chopin : Kreisleriana et Ballades, Simon Bürki
À 26 ans, le jeune pianiste suisse Simon Bürki signe un nouvel enregistrement sur le label Aparté. Une mise en miroir du Kreisleriana de Schumann et des Ballades de Chopin, deux romantiques aux trajectoires distinctes que Simon Bürki aborde avec la même profondeur, la même tendresse. Nés tous deux en 1810, Schumann et Chopin ne conçoivent pas la composition de la même façon : si l'un puise dans ses tourments personnels, l'autre entend livrer une musique pure. Si Schumann admire Chopin, Chopin reste plutôt indifférent à son contemporain. Simon Bürki trouve pourtant dans les deux romantiques un sens similaire du mystère et de la rêverie, et réunit dans ce disque le Kreisleriana de Schumann et les Ballades de Chopin.

“Georges Perec. Modes d’emploi”, à la BNF : l’effervescence de l’écrivain dans une première grande expo
Accueil Arts Arts Ses travaux préparatoires, ses essais de couverture, son travail sur les cartes postales… Esprit espiègle d’une créativité débordante, l’oulipien disparu en 1982 fait l’objet d’une exposition foisonnante. Qui ravira les amateurs de son œuvre. S'abonner pour voir la note Georges Perec au Moulin d’Andé, dans l’Eure, en 1969. Gérald Bloncourt / Bridgeman Images Par Valérie Lehoux Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h30 Mis à jour le 19 octobre 2026 à 09h44 Comment entrer dans une œuvre si protéiforme ? Comment, même, essayer de pénétrer l’esprit bouillonnant et joueur de son créateur, ses défis à rebondissements, ses expériences, sa quête d’orphelin (de la guerre et de la Shoah) luttant contre l’effacement ? C’est tout cela à la fois qu’essaye d’embrasser cette première grande exposition sur Georges Perec — disparu en 1982, mais dont la popularité n’a cessé depuis de grandir. Mieux vaut tout de même en être déjà familier pour apprécier un parcours très… perecquien. Car nous voici invités à pénétrer le texte, littéralement : chaque espace a la forme d’une voyelle, à laquelle est attribué un thème.

Il est partout mais ça marche toujours : le “twist” au cinéma, l’astuce imparable des films à suspense
Accueil Cinéma Cinéma À l’occasion de l’arrivée, sur la plateforme Sooner, de plusieurs films du roi du twist M. Night Shyamalan, retour sur cette figure de style cinématographique qui a fait le bonheur des réalisateurs de thrillers… et du marketing. Haley Joel Osment et Bruce Willis dans « Sixième sens », de M. Night Shyamalan (1999). Hollywood Pictures Par Chloé Delos-Eray Réservé aux abonnés Publié le 19 octobre 2026 à 09h20 On le voit parfois venir de loin, mais il nous prend souvent de court. À son approche, la plupart des gens font « gloups », tandis que les plus bêcheurs se fendent d’un fat « Je le savais ! ». Il provoque frissons d’effroi, boules au ventre ou surchauffe de méninges. Le retournement de situation — auquel on préfère généralement l’anglais twist, cousin du verbe « entortiller » — est aujourd’hui devenu monnaie courante, « truc » de cinéma autant qu’argument marketing reposant sur l’exploitation du plus vilain des défauts humains : la curiosité. Au commencement était l’expressionnisme allemand. En 1920, Robert Wiene signe Le Cabinet du Dr Caligari, premier long métrage à intégrer les motifs expressionnistes.
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