Agressions du clergé: 40 victimes témoigneront dans un procès historique
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Un document récemment déposé au juge Sylvain Provencher recense 27 nouveaux résumés de témoignages anticipés (will-say) de victimes, lesquels s’ajoutent aux 13 personnes qui avaient déjà signifié leur volonté de s’exprimer devant le juge. Ces 40 témoins font partie des 102 personnes jusqu’ici inscrites à l’action collective visant l’archidiocèse de Sherbrooke pour des agressions sexuelles survenues entre les années 1930 et aujourd’hui. Pour l’instant, 52 membres du clergé sont visés. Des noms reviennent plusieurs fois, des méthodes se répètent. J’y reviendrai. En détails. Mais avant, une précision, un rappel: ça se passe en Estrie, cette fois-ci, mais l’affaire est tristement semblable à ce qui s’est écrit un peu partout, à différentes échelles. Semblable aussi à ce qui a été mis au jour lors des précédents recours collectifs à l’endroit des institutions de l’Église catholique, ici comme ailleurs. La différence, cette fois, c’est qu’il n’y a pas eu d’entente de règlement. On se dirige donc vers un procès, qui doit débuter le 30 mars prochain.
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Un document récemment déposé au juge Sylvain Provencher recense 27 nouveaux résumés de témoignages anticipés (will-say) de victimes, lesquels s’ajoutent aux 13 personnes qui avaient déjà signifié leur volonté de s’exprimer devant le juge. Ces 40 témoins font partie des 102 personnes jusqu’ici inscrites à l’action collective visant l’archidiocèse de Sherbrooke pour des agressions sexuelles survenues entre les années 1930 et aujourd’hui. Pour l’instant, 52 membres du clergé sont visés. Des noms reviennent plusieurs fois, des méthodes se répètent. J’y reviendrai. En détails. Mais avant, une précision, un rappel: ça se passe en Estrie, cette fois-ci, mais l’affaire est tristement semblable à ce qui s’est écrit un peu partout, à différentes échelles. Semblable aussi à ce qui a été mis au jour lors des précédents recours collectifs à l’endroit des institutions de l’Église catholique, ici comme ailleurs. La différence, cette fois, c’est qu’il n’y a pas eu d’entente de règlement. On se dirige donc vers un procès, qui doit débuter le 30 mars prochain.

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Un document récemment déposé au juge Sylvain Provencher recense 27 nouveaux résumés de témoignages anticipés (will-say) de victimes, lesquels s’ajoutent aux 13 personnes qui avaient déjà signifié leur volonté de s’exprimer devant le juge. Ces 40 témoins font partie des 102 personnes jusqu’ici inscrites à l’action collective visant l’archidiocèse de Sherbrooke pour des agressions sexuelles survenues entre les années 1930 et aujourd’hui. Pour l’instant, 52 membres du clergé sont visés. Des noms reviennent plusieurs fois, des méthodes se répètent. J’y reviendrai. En détails. Mais avant, une précision, un rappel: ça se passe en Estrie, cette fois-ci, mais l’affaire est tristement semblable à ce qui s’est écrit un peu partout, à différentes échelles. Semblable aussi à ce qui a été mis au jour lors des précédents recours collectifs à l’endroit des institutions de l’Église catholique, ici comme ailleurs. La différence, cette fois, c’est qu’il n’y a pas eu d’entente de règlement. On se dirige donc vers un procès, qui doit débuter le 30 mars prochain.

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Un document récemment déposé au juge Sylvain Provencher recense 27 nouveaux résumés de témoignages anticipés (will-say) de victimes, lesquels s’ajoutent aux 13 personnes qui avaient déjà signifié leur volonté de s’exprimer devant le juge. Ces 40 témoins font partie des 102 personnes jusqu’ici inscrites à l’action collective visant l’archidiocèse de Sherbrooke pour des agressions sexuelles survenues entre les années 1930 et aujourd’hui. Pour l’instant, 52 membres du clergé sont visés. Des noms reviennent plusieurs fois, des méthodes se répètent. J’y reviendrai. En détails. Mais avant, une précision, un rappel: ça se passe en Estrie, cette fois-ci, mais l’affaire est tristement semblable à ce qui s’est écrit un peu partout, à différentes échelles. Semblable aussi à ce qui a été mis au jour lors des précédents recours collectifs à l’endroit des institutions de l’Église catholique, ici comme ailleurs. La différence, cette fois, c’est qu’il n’y a pas eu d’entente de règlement. On se dirige donc vers un procès, qui doit débuter le 30 mars prochain.

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