BBlogFlow

L'actualité, en toute sérénité

BlogFlow est un agrégateur d'actualités. Chaque article est accompagné d'un lien vers sa source originale.

Rechercher un article…
Divertissement

Adrienne Barbeau, une actrice culte au Festival du nouveau cinéma - Le Devoir

Adrienne Barbeau est bien des choses : une autrice, une productrice, et surtout, une actrice culte. Sortis à la queue leu leu, les tout aussi cultes The Fog (Le brouillard, 1980), Escape from New York (New York 1997, 1981), The Swamp Thing (La créature des marais, 1982) et Creepshow (Histoires à mourir debout, 1982) ont, en effet, fait d’elle une icône. Récemment, le Festival du nouveau cinéma a invité Adrienne Barbeau à venir présenter des projections spéciales des deux premiers titres. La nouveauté horrifique Oddities était également au programme. On s’est entretenue avec celle dont le visage demeure l’un des plus emblématiques du cinéma d’épouvante — et des genres avoisinants. Native de la Californie, mais s’exprimant dans un merveilleux français — héritage canadien-français du côté paternel —, Adrienne Barbeau confesse ne s’être jamais sentie d’affinités avec l’horreur. « Je n’aime pas avoir peur. À ce jour, je n’ai pas vu Psycho [Psychose], c’est vous dire », confie la comédienne à qui l’on ne donnerait jamais 81 ans. Pour le compte, c’est par l’entremise du théâtre musical qu’Adrienne Bardeau eut la piqûre du jeu.

Le Devoir·
Indépendant

Gisèle Lamoureux, à la défense de la tourbière de Blainville

Une fois par mois, Le Devoir d’éducation vous propose des contributions enrichissantes, qu’elles proviennent de chercheurs, de praticiens du milieu de l’enseignement ou d’autres personnes qui ont réfléchi à l’état de notre système d’éducation. Si Gisèle Lamoureux ne se considérait pas comme une militante par nature, le projet d’expansion du site d’enfouissement de Stablex l’aurait certainement empêchée de dormir. La botaniste à qui l’on doit la Loi sur les espèces menacées et vulnérables (1989) aurait rué dans les brancards, à coup sûr, en apprenant qu’aucun inventaire biologique de la grande tourbière de Blainville n’a été réalisé avant qu’on donne le feu vert à Stablex pour enfouir 8 millions de tonnes de déchets dangereux. Cette chevalière de l’Ordre national du Québec « en amour total avec la Nature du pays québécois », racontait l’ethnohistorien Michel Lessard dans une lettre ouverte publiée à son décès, se sentait une responsabilité morale par rapport aux plantes menacées et un devoir face à la vie.

Le Devoir·
Indépendant

Le combat de parents pour rapatrier le corps de leur fils mort sur le front en Ukraine

Adopté en Russie à l’âge de dix mois par un couple de Français, Alexis est mort en avril 2025 en combattant l’armée russe, en Ukraine. Son corps est toujours sur le champ de bataille et ses parents veulent le ramener à la maison. Coûte que coûte. C’est dans un groupe Instagram que Jean-Philippe a appris la mort de son fils, parti combattre en Ukraine et dont le corps est toujours là-bas. Pas d’appel téléphonique ni d’officier de l’armée sur le pas de la porte. Seulement une photo et un message en anglais publiés sur le profil d’un soldat de la Légion internationale : « Repose en paix. » Ce jour d’avril 2025, le monde s’est effondré pour cette famille française. Sans nouvelles de son fils depuis une semaine, le père de famille scrutait des heures durant l’écran de son téléphone intelligent à la recherche d’un signe de vie. Alexis avait prévenu qu’il partait en mission avec son unité. La première et la dernière. Le jeune homme avait 23 ans. Il a perdu la vie le 14 avril, dans la région de Zaporijjia, fauché par l’artillerie russe.

Le Devoir·
Indépendant

Combien coûte une épicerie équilibrée à Montréal?

Une alimentation saine demeure hors de portée pour plusieurs familles à Montréal. Une épicerie équilibrée de base coûte environ 293 $ par semaine pour une famille de deux adultes et deux enfants, soit environ 10,47 $ par personne par jour. La dernière mise à jour du Panier à provisions nutritif et économique (PPNE), un outil de mesure du coût de l’épicerie développé par l’organisme montréalais Alima, montre une hausse générale de 1 % du coût de l’épicerie entre juillet 2025 et juillet 2026. Le prix par personne a atteint un sommet cette année au mois d’avril, à environ 10,57 $ par personne. En un an, pour une famille de deux adultes et deux enfants, il s’agit d’une augmentation annuelle d’environ 125 $. Cette stabilité en coût peut sembler une bonne nouvelle, mais il faut se rappeler que le PPNE a vu son prix bondir après la pandémie, remarque Julie Paquette, directrice générale de l’organisme Alima. « Pour une famille de quatre personnes, 293 $ par semaine, ou un peu plus de 15 000 $ par année, ça demeure inaccessible pour les budgets disponibles de certaines familles, souligne-t-elle en entrevue au Devoir.

Le Devoir·
Indépendant

Les 7 clés du succès

Le 5 octobre dernier, Paul St-Pierre Plamondon a perdu deux députés ayant fait leurs preuves, à qui il avait déjà réservé une place dans son Conseil des ministres. Et il devra en sacrifier un autre afin de pourvoir le poste de président de l’Assemblée nationale. En 2012, le libéral Jacques Chagnon, qui occupait cette fonction depuis un peu plus d’un an, s’était fait un plaisir de la conserver. Le gouvernement minoritaire de Pauline Marois avait donc pu conserver tous ses effectifs. Cette fois-ci, les partis d’opposition ne feront pas cette faveur au nouveau premier ministre. La collaboration montre déjà ses limites. Théoriquement, rien n’interdit de confier le poste à un néophyte, comme René Lévesque l’avait fait en 1976 en désignant Clément Richard (qui s’en serait bien passé). En rétrospective, cette nomination apparaît presque renversante. Arbitrer les débats est loin d’être une sinécure, de sorte qu’un minimum d’expérience parlementaire constitue pratiquement un prérequis. La situation actuelle n’est pas sans rappeler celle de 1976. Des 71 élus péquistes d’alors, seuls 11 avaient déjà siégé à l’Assemblée nationale, et M.

Le Devoir·
Indépendant

Le cadeau du métro

Le 60e anniversaire du métro de Montréal nous renvoie à une époque révolue, où la métropole avait des idées de grandeur et de l’ambition. Il faut revoir les reportages de l’époque, ou encore remonter le fil des souvenirs avec le lectorat du Devoir, pour constater à quel point cet inestimable actif a embelli le visage de Montréal. Ce jalon offre aussi l’occasion de se projeter vers l’avant. Et les réjouissances sont de courte durée. Déficit d’entretien des infrastructures, délabrement des stations, diminution du service après la pandémie, insécurité et incivilités : le métro de Montréal n’est plus cet écrin de luxe qui faisait la fierté de Montréal et qui symbolisait ses ambitions de rayonnement international. Les incivilités et le sentiment d’insécurité frappent l’imaginaire, et ils ne sauraient être tolérés au nom d’une fausse idée de la compassion. Le métro n’est pas un refuge. Il ne devrait pas servir de faux-semblant pour dissimuler la faillite politique que représente la prise en charge de l’itinérance à Montréal. C’est un actif inestimable, indissociable du succès de la lutte contre les changements climatiques et de l’aménagement responsable du territoire.

Le Devoir·

Archives

Retrouvez toutes les nouvelles classées par date

Voir tout →

Flux RSS

Abonnez-vous pour recevoir les dernières nouvelles.

Flux RSS

Dernière mise à jour: à l'instant