Vers une transition « ordonnée » à Québec, selon PSPP - Radio-Canada
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L'économie, la guerre tarifaire avec les États-Unis et l'entente conclue avec Terre-Neuve-et-Labrador au sujet de Churchill Falls ont été au cœur de la rencontre qui s'est tenue mardi entre la première ministre en fonction, Christine Fréchette, et son successeur, Paul St-Pierre Plamondon, qui entrera en poste sous peu. Lorsqu'on sort des élections, ce qu'on espère de la part du gouvernement sortant, c'est le plus de collaboration possible. Et c'est précisément ce qu'on a obtenu ce matin, a déclaré à sa sortie de la réunion le chef du Parti québécois (PQ), qui a hérité d'un gouvernement minoritaire, lundi dernier, avec 59 sièges sur 127. On est devant un scénario de transition qui est ordonné, a assuré M. St-Pierre Plamondon. Il y a vraiment une offre de collaboration de la part de l'équipe de Mme Fréchette pour que l'on continue cette discussion-là et qu'on s'assure d'avoir en main tous les outils qui permettent au gouvernement de défendre les intérêts des Québécois le mieux possible, a-t-il ajouté, se disant très satisfait de la rencontre. Mme Fréchette, de son côté, a profité de l'occasion pour rendre hommage au personnel des cabinets ministériels et de la fonction publique.
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Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

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