BBlogFlow

Une Fête de la Science, une classe Climat créée : les projets ne manquent pas dans cette école du nord Sarthe - Actu.fr

·16 sept. 2026

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Actu.fr

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Togo. Octobre, mois de la consommation locale: ces ingrédients qui manquent pour pérenniser ce choix - Le360 Afrique

Septième édition, et une thématique qui voit plus large : la consommation locale comme facteur d’intégration régionale et de souveraineté économique. Depuis 2019, octobre est consacré, dans l’espace UEMOA, aux biens et services produits dans l’Union. À Lomé, la Chambre de commerce et d’industrie, qui représente les entreprises, fixe la condition de ce pari. «Notre responsabilité est donc de faire en sorte que le produit local soit celui que l’on choisit et non qu’on se contente d’encourager. C’est là que se situe l’un des grands défis de notre économie. Nous devons produire mieux, davantage et surtout produire pour répondre aux exigences du marché», avance José Kwassi Symenouh, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo). Cette exigence de qualité, l’État l’accompagne jusque dans les rayons: durant la cérémonie, des présentoirs réservés aux produits locaux ont été remis à plusieurs grandes surfaces. Le Togo serait par ailleurs, selon le ministère du Commerce, le seul pays de la sous-région doté d’une direction de la consommation locale. Sa directrice en précise la feuille de route.

Le360 Afrique·

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde

Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Futura, le média qui explore le monde·

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde

À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies,  avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite

Futura, le média qui explore le monde·

Trois œuvres sherbrookoises récompensées par la Ville - La Tribune

Lauréate du volet poésie, Vanessa Courville a été récompensée pour son recueil Prise de présences. Celui-ci raconte une expérience d’enseignement sur la Côte-Nord qui révèle à l’enseignante, au contact des enfants, son univers intérieur et son décalage avec la communauté. L’œuvre remet également en question le rapport de l’humain à l’école traditionnelle. Christophe Allaire Sévigny s’est démarqué dans la catégorie essai, avec Séparés mais égaux. Également sur le thème de l’éducation, l’essai rapporte que les élèves québécois font l’expérience d’une «école à trois vitesses», laquelle les discrimine en fonction du bagage acquis à l’extérieur du cadre scolaire. Olivier Lussier, pour sa part, a fait belle figure dans la catégorie création littéraire avec Ouananiche: Amitiés, deuils et pêche à la mouche. On y lit l’histoire d’un subterfuge. «Attraper une truite et la remettre à l’eau sans la manger. Faire semblant que tout va bien. Pêcher est un prétexte pour sortir prendre l’air pendant que les gens que j’aime disparaissent.»Les trois auteurs reçoivent une bourse de 4000 $.

La Tribune·