Tous les chemins menaient-ils vraiment à Rome ? Une nouvelle carte répond enfin à la question - Science et vie
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« Les élus n’ont pas la science infuse » : les habitants évoquent l’avenir des chemins ruraux - Le JSL
La première rencontre avait été reportée faute de participants, la seconde a attiré près d’une vingtaine de personnes ce mardi soir à la Fabrique du nouveau monde. Soucieuse d’apporter une touche de démocratie participative dans la vie locale, la municipalité d’Iguerande vient de lancer la “Fabrique citoyenne”. Un espace d’échanges qui permettra une fois par mois aux habitants de venir discuter pendant une heure avec les élus d’une thématique définie à l’avance. « Il y a plusieurs enjeux, explique... ...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés

Dhia Bouktila: Une algue, le cerveau et les chemins imprévisibles de la science - Leaders.com.tn
Par Dhia Bouktila. Professeur de génétique à l’Université de Monastir - Le Nobel de physiologie ou médecine 2026 récompense des découvertes qui ont rendu possible l’optogénétique, une approche qui permet de contrôler l’activité de cellules nerveuses grâce à la lumière. Derrière cette prouesse se dessine une histoire scientifique singulière: celle d’un mécanisme biologique découvert chez une algue, devenu un outil majeur des neurosciences. Une histoire qui éclaire aussi les chemins imprévisibles de la connaissance et la manière dont les sociétés préparent leur avenir. Quand une algue éclaire le fonctionnement du cerveau Il y a des découvertes scientifiques dont la portée ne se révèle véritablement qu’au moment où elles changent de domaine. L’histoire de l’optogénétique en offre une illustration remarquable. Le 5 octobre 2026, le prix Nobel de physiologie ou médecine a été attribué à Karl Deisseroth, Peter Hegemann et Georg Nagel pour leurs découvertes concernant les canaux ioniques activés par la lumière et le développement de l’optogénétique.

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite

Trois œuvres sherbrookoises récompensées par la Ville - La Tribune
Lauréate du volet poésie, Vanessa Courville a été récompensée pour son recueil Prise de présences. Celui-ci raconte une expérience d’enseignement sur la Côte-Nord qui révèle à l’enseignante, au contact des enfants, son univers intérieur et son décalage avec la communauté. L’œuvre remet également en question le rapport de l’humain à l’école traditionnelle. Christophe Allaire Sévigny s’est démarqué dans la catégorie essai, avec Séparés mais égaux. Également sur le thème de l’éducation, l’essai rapporte que les élèves québécois font l’expérience d’une «école à trois vitesses», laquelle les discrimine en fonction du bagage acquis à l’extérieur du cadre scolaire. Olivier Lussier, pour sa part, a fait belle figure dans la catégorie création littéraire avec Ouananiche: Amitiés, deuils et pêche à la mouche. On y lit l’histoire d’un subterfuge. «Attraper une truite et la remettre à l’eau sans la manger. Faire semblant que tout va bien. Pêcher est un prétexte pour sortir prendre l’air pendant que les gens que j’aime disparaissent.»Les trois auteurs reçoivent une bourse de 4000 $.
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