Susciter des vocations chez les jeunes filles, le pari de la 5e Fête de la science en Chinonais - lanouvellerepublique.fr
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« Aujourd’hui, plus que jamais, il faut arriver à mettre en place un partage entre les citoyens et les savants », pose Isabelle Pavéro. La vice-présidente de la communauté de communes Chinon Vienne et Loire (CCCVL) porte, avec Julie Godard-Leboffe, directrice du réseau des bibliothèques du territoire, pour la 5e année la Fête de la science « qui permet de fédérer les acteurs locaux autour de la thématique », introduit la bibliothécaire....
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"Susciter des vocations" : pour la 35e édition de la Fête de la science, le BRGM d'Orléans ouvre ses portes au public - ici.fr
Publié le dimanche 11 octobre 2026 à 10h48 La 35e édition de la Fête de la science se tient partout en France du 2 au 12 octobre. À cette occasion, le Bureau de recherches géologiques et minières d'Orléans-La Source accueille le public et propose près d'une centaine d'ateliers ludiques ce samedi 10 et dimanche 11 octobre. La science est célébré en ce moment au BRGM d'Orléans-La Source, le Bureau de recherches géologiques et minières. Depuis ce samedi 10, et jusqu'au dimanche 11 octobre, l'établissement ouvre ses portes à l'occasion de la 35e édition de la Fête de la science. Les visiteurs, de tout âge, peuvent ainsi participer à près d'une centaine d'ateliers et animations, à des visites de laboratoires et à des rencontres scientifiques autour du thème "Saveurs savantes". Des animations accessibles à tousPrès de 300 volontaires sont mobilisés pour faire vivre cette Fête de la science. Il s'agit d'employés du BRGM mais également d'autres structures scientifiques du département. Ensemble, ils proposent donc des activités autour de l'eau, de la géologie, de l'énergie ou de la géophysique, avec un vrai effort de vulgarisation.

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Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde
Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
À l'époque, les chercheurs, mandatés par le Club de Rome, avaient publié l'étude The limits of growth, également appelée Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance économique et démographique illimitée sur une planète aux ressources finies, avec le risque d' un effondrement de nos sociétés au cours du XXIe siècle. Longtemps controversées, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intérêt. Car, à mesure que les décennies passent, les données réelles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagées par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiètent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent désormais des réactions en chaîne capables de bouleverser durablement la planète. Le plus inquiétant ? Certains seuils critiques pourraient être plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite

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