Souffrir au féminin | Lumière sur les zones d’ombre de la santé des femmes - La Presse
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Vous pouvez souffrir des conséquences d'une intoxication alimentaire pendant des années - National Geographic
Pour la plupart des personnes, une intoxication alimentaire prend fin lorsque les troubles digestifs s’arrêtent. Mais pour certaines, ces premiers jours épouvantables ne sont que le début. Chez celles-ci, les douleurs abdominales chroniques, les diarrhées et parfois la constipation peuvent se prolonger pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, après l’élimination du pathogène. Cette maladie est connue sous le nom de syndrome de l’intestin irritable post-infectieux. Selon des estimations conservatrices, une personne sur dix au moins en serait atteinte après une infection intestinale. Ce risque a revêtu une nouvelle importance à la suite d’une série d’infections d’origines alimentaires liées à la laitue, aux myrtilles surgelées, à certaines graines germées, aux œufs et aux piments jalapeños. Un foyer d’infections à Cyclospora attribué à de la laitue iceberg comptait, à lui seul, 13 000 personnes. Depuis des décennies, les scientifiques tentent de découvrir les causes de ce syndrome (et des solutions). De plus en plus, leurs recherches désignent non pas un coupable unique, mais des modifications durables dans plusieurs systèmes interconnectés.

La musculation pourrait contribuer au soulagement de l'anxiété - La Tribune
Ce type d’entraînement ne serait vraisemblablement pas suffisant pour améliorer la santé mentale par lui-même, précisent les auteurs, mais il a probablement un rôle à jouer en combinaison avec d’autres interventions. «Il s’agissait d’une étude qui reflétait peut-être davantage la population générale, c’est-à-dire les personnes susceptibles de vouloir recourir à l’activité physique pour améliorer leur santé mentale en général», a réagi le docteur Nicholas Fabiano, un résident en psychiatrie à l’Université d’Ottawa et un spécialiste des bienfaits de l’activité physique sur la santé mentale. Il y a plusieurs personnes qui, dans la vie de tous les jours, «ne présentent peut-être pas nécessairement un trouble dépressif majeur ou un épisode dépressif majeur officiellement diagnostiqué, mais qui ressentent néanmoins de nombreux symptômes dépressifs ou une grande anxiété», a-t-il ajouté. L’étude a été réalisée auprès d’une cinquantaine de femmes qui présentaient des symptômes anxieux et qui ne s’entraînaient pas en musculation. La moitié du groupe a été assignée à un programme supervisé qui a vu les participantes lever de 70 % à 80 % de leur charge maximale.
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