Sommes-nous mieux protégés contre les tornades en ville? - Radio-Canada
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Deux tornades ont frappé la Haute-Mauricie en moins d’une heure - Radio-Canada
Vous naviguez sur le site de Radio-CanadaAide à la navigationDeux tornades sont apparues près de La Tuque le 27 août dernier. (Photo d'archives)Photo : Radio-Canada / Yoann DénécéPublié le 7 octobre à 13 h 45 HAEÉcouter l’article | 2 minutesLa version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle. Le Northern Tornadoes Project de l’Université Western, en Ontario, a confirmé que deux tornades ont frappé la Haute-Mauricie, en quelques minutes, le 27 août dernier. Les chercheurs ont déterminé que la première, qui s'est formée près du lac Restigouche vers 16 h, était de niveau EF2, selon des témoignages et des analyses d'images satellites. Les vents ont été estimés à 190 km/h. À lire aussi :Temps violent : plus de peur que de mal en MauricieLes conditions météo réunies pour une possible tornade à Trois-RivièresDes orages violents frappent la MauricieElle s'est déplacée sur une distance de 2,93 kilomètres et a endommagé des arbres dans un diamètre de 370 mètres sur son chemin avant de se dissiper. Vers 16 h 48, une autre tornade, cette fois-ci de niveau EF1, s'est formée un peu plus au nord-est, à la hauteur de La Tuque.

“J’en ai vu, des copains malades ou morts” : chez les pompiers, surexposés et sous-protégés, le tabou de la santé - Le Nouvel Obs
Intervention de pompiers sur un feu de forêt près d’Aix-en-Provence en 2017. L’exposition des sapeurs-pompiers a été classée comme cancérogène en 2022. LILIAN AUFFRET/SIPA Pour aller plus loin Clément (1) a 42 ans lorsqu’il apprend qu’il est atteint d’un cancer. « Testicule. » L’interne lui livre le diagnostic – « en dix minutes c’était plié » – et le laisse seul dans sa chambre d’hôpital. Cela faisait quelque temps que le Nivernais se sentait anormalement fatigué, sans pour autant s’en inquiéter : chez les sapeurs-pompiers, son métier depuis 1999, la fatigue fait partie du job. Décidé à se rendre aux urgences à cause d’une sensation d’étouffement et de forts maux de tête, il restera finalement alité cinq jours. « On m’a détecté cette maladie juste avant Noël, en 2023. » Déprimé, le pompier n’est pourtant pas surpris. Amiante, dérivés chimiques, polluants organiques persistants, pesticides, fumées toxiques… Il liste, comme une litanie, tous les produits auxquels il a pu être confronté dans sa carrière. « On n’avait pas grand-chose pour se protéger à l’époque. On a m… Article réservé aux abonnés. Se connecter Envie de lire la suite ?
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