Pour la première fois depuis 2009, deux espèces d'oiseaux rejoignent la liste des oiseaux protégés en France - Science et vie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie
Articles similaires

200 espèces d'oiseaux se posent aujourd'hui dans une forêt du Nord sur un étang de 100 hectares que les mines de charbon ont creusé par accident - Sciencepost
Des bouleaux aux troncs d’une blancheur presque irréelle, plantés au milieu d’un lac de 100 hectares, le tout posé sur un socle de schiste noir : la scène a de quoi surprendre n’importe quel promeneur qui s’aventure dans la forêt de Raismes, dans le Nord. Et pour cause, cette étendue d’eau n’existait sur aucune carte avant le vingtième siècle. Elle est le fruit d’un accident industriel transformé, au fil des décennies, en l’un des plus beaux sanctuaires naturels de la région. L’histoire de ce lac raconte comment l’homme, en voulant extraire les richesses du sous-sol, a parfois créé sans le savoir des paysages que la nature elle-même n’aurait jamais imaginés. L’affaissement minier débuté en 1916 a formé trois mares qui ont fusionné en 1930 pour créer un plan d’eau d’environ 100 hectares

La science a découvert cinq nouvelles espèces de moules aux États-Unis après 20 ans d'étude - Noticias Ambientales
Nouvelles espèces de moules ont été découvertes dans les rivières des États-Unis, après une recherche de 20 ans menée par des chercheurs de l’Aquarium Shedd, de l’Université d’État de l’Arkansas et du Service géologique national. Cette découverte a été rendue possible grâce à l’utilisation d’analyses ADN, à l’étude de la morphologie des coquilles et aux données de distribution géographique dans les bassins fluviaux du sud des États-Unis. Les experts se sont immergés à la recherche de ces espèces inconnues dans des eaux allant du Missouri au Texas. Nouvelles espèces de moules : leur rôle crucial pour l’écosystème

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !