Si l’on pouvait croire que la pollution affaiblissait les parasites, elle pourrait en réalité modifier leur capacité à nous infecter - Science et vie
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Science et vie
Articles similaires

Parasites mortels en Atlantique: la course à la survie pour les huîtres - Le Soleil
À Shippagan, au Nouveau-Brunswick, le vent balaie la baie Saint-Simon. En ce début d’octobre, un bon coupe-vent n’est pas de trop pour visiter les installations de la famille Mallet, où l’huître se cultive depuis des générations. Martin Mallet, docteur en biologie et copropriétaire des Huîtres Mallet, produit avec sa famille quelque 80 millions de naissains par année. Ces bébés huîtres, pas plus gros que le bout d’un doigt lorsqu’ils sont prêts à partir, alimentent ses propres élevages, mais aussi ceux de producteurs du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et des Îles-de-la-Madeleine. Pour les expédier dans des caisses réfrigérées, Martin Mallet les rassemble dans de petits baluchons confectionnés avec des bas de nylon… à 1$! «Chaque année on dévalise le Dollar Store !» lance-t-il, amusé. Un emballage étonnamment simple pour une marchandise aussi précieuse. Car au Québec, les rares ostréiculteurs dépendent d’écloseries situées dans d’autres provinces pour renouveler leurs élevages. Et avec l’arrivée des parasites, produire des naissains ne suffit plus. Il faut désormais élever des huîtres capables de survivre. Tôt en tenant de les déplacer le moins possible.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !