Près du mur d’Hadrien, des latrines vieilles de 1 800 ans révèlent que les soldats romains étaient massivement contaminés par des parasites intestinaux - Science et vie
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Parasites mortels en Atlantique: la course à la survie pour les huîtres - Le Soleil
À Shippagan, au Nouveau-Brunswick, le vent balaie la baie Saint-Simon. En ce début d’octobre, un bon coupe-vent n’est pas de trop pour visiter les installations de la famille Mallet, où l’huître se cultive depuis des générations. Martin Mallet, docteur en biologie et copropriétaire des Huîtres Mallet, produit avec sa famille quelque 80 millions de naissains par année. Ces bébés huîtres, pas plus gros que le bout d’un doigt lorsqu’ils sont prêts à partir, alimentent ses propres élevages, mais aussi ceux de producteurs du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard et des Îles-de-la-Madeleine. Pour les expédier dans des caisses réfrigérées, Martin Mallet les rassemble dans de petits baluchons confectionnés avec des bas de nylon… à 1$! «Chaque année on dévalise le Dollar Store !» lance-t-il, amusé. Un emballage étonnamment simple pour une marchandise aussi précieuse. Car au Québec, les rares ostréiculteurs dépendent d’écloseries situées dans d’autres provinces pour renouveler leurs élevages. Et avec l’arrivée des parasites, produire des naissains ne suffit plus. Il faut désormais élever des huîtres capables de survivre. Tôt en tenant de les déplacer le moins possible.
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