BBlogFlow

đŸ’„ Selon nos lois physiques, cette particule n'aurait jamais dĂ» atteindre la Terre - Techno-Science

·6 oct. 2026
Source: Techno-Science
Lire l'article original

Cette actualitĂ© mĂ©rite d'ĂȘtre partagĂ©e

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

Un photon parti d'une explosion lointaine semble avoir traversé l'Univers alors que la physique habituelle prédit sa disparition en chemin.

L'histoire commence en octobre 2022 avec GRB 221009A, un sursaut gamma exceptionnellement lumineux. Ce type d'événement correspond à une libération brutale d'énergie dans l'espace. Celui-ci s'est produit à plus de 2 milliards d'années-lumiÚre. Plusieurs observatoires ont alors enregistré des rayons gamma, c'est-à-dire des photons beaucoup plus énergétiques que la lumiÚre visible.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Techno-Science

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

PrĂšs de 300 litres de carburant par kilomĂštre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la LibertĂ© empilĂ©es les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entiĂšrement chargĂ©s, et qui se dĂ©place Ă  peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusĂ©e, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur Ă  chenilles, conçu dans les annĂ©es 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus prĂ©cieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence amĂ©ricaine mise tout sur son programme Artemis en cette pĂ©riode charniĂšre de la conquĂȘte spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire mĂ©connue d’un vĂ©ritable mastodonte d’ingĂ©nierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les annĂ©es 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisĂ©s aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·

Les personnes les plus épanouies aprÚs 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde

Le psychiatre amĂ©ricain Loren Olson suggĂšre qu'il y aurait beaucoup Ă  apprendre de la maniĂšre dont les personnes ĂągĂ©es envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment prĂ©sent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un Ă©cho dans la recherche. D'autres relĂšvent davantage du conseil de bien-ĂȘtre que du rĂ©sultat Ă©tabli. Un bien-ĂȘtre qui progresse avec l'ĂągePendant une quinzaine d'annĂ©es, les Ă©conomistes ont dĂ©crit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-ĂȘtre dĂ©clinait de la jeunesse jusqu'Ă  la cinquantaine, puis remontait. L'Ă©conomiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'Ă©tude. Il existe un Ăąge oĂč le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilĂ  l'Ăąge fatidique oĂč le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette pĂ©riode de vie correspond souvent Ă  la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le dĂ©but d'une remontĂ©e vers plus de sĂ©rĂ©nitĂ©.

Futura, le média qui explore le monde·

Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde

À l'Ă©poque, les chercheurs, mandatĂ©s par le Club de Rome, avaient publiĂ© l'Ă©tude The limits of growth, Ă©galement appelĂ©e Rapport Meadows. Leurs conclusions pointaient les effets catastrophiques d' une croissance Ă©conomique et dĂ©mographique illimitĂ©e sur une planĂšte aux ressources finies,  avec le risque d' un effondrement de nos sociĂ©tĂ©s au cours du XXIe siĂšcle. Longtemps controversĂ©es, ces projections suscitent aujourd'hui un regain d'intĂ©rĂȘt. Car, Ă  mesure que les dĂ©cennies passent, les donnĂ©es rĂ©elles semblent rejoindre certaines des trajectoires envisagĂ©es par les chercheurs. « Ce n’est plus une mise en garde, mais un diagnostic » : pourquoi les scientifiques s’inquiĂštent de l’emballement du climat Sept indicateurs climatiques sur seize atteignent des niveaux records. Et les scientifiques redoutent dĂ©sormais des rĂ©actions en chaĂźne capables de bouleverser durablement la planĂšte. Le plus inquiĂ©tant ? Certains seuils critiques pourraient ĂȘtre plus proches qu’on ne le pense.... Lire la suite

Futura, le média qui explore le monde·

Trois Ɠuvres sherbrookoises rĂ©compensĂ©es par la Ville - La Tribune

LaurĂ©ate du volet poĂ©sie, Vanessa Courville a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©e pour son recueil Prise de prĂ©sences. Celui-ci raconte une expĂ©rience d’enseignement sur la CĂŽte-Nord qui rĂ©vĂšle Ă  l’enseignante, au contact des enfants, son univers intĂ©rieur et son dĂ©calage avec la communautĂ©. L’Ɠuvre remet Ă©galement en question le rapport de l’humain Ă  l’école traditionnelle. Christophe Allaire SĂ©vigny s’est dĂ©marquĂ© dans la catĂ©gorie essai, avec SĂ©parĂ©s mais Ă©gaux. Également sur le thĂšme de l’éducation, l’essai rapporte que les Ă©lĂšves quĂ©bĂ©cois font l’expĂ©rience d’une «école Ă  trois vitesses», laquelle les discrimine en fonction du bagage acquis Ă  l’extĂ©rieur du cadre scolaire. Olivier Lussier, pour sa part, a fait belle figure dans la catĂ©gorie crĂ©ation littĂ©raire avec Ouananiche: AmitiĂ©s, deuils et pĂȘche Ă  la mouche. On y lit l’histoire d’un subterfuge. «Attraper une truite et la remettre Ă  l’eau sans la manger. Faire semblant que tout va bien. PĂȘcher est un prĂ©texte pour sortir prendre l’air pendant que les gens que j’aime disparaissent.»Les trois auteurs reçoivent une bourse de 4000 $.

La Tribune·