BBlogFlow

Santé mentale des adolescents et mobilisations lycéennes, des causes communes ? - The Conversation

·il y a 3 j
Source: The Conversation
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

À l’heure des mobilisations lycéennes, on peut s’interroger sur les liens entre les conditions de scolarité et la santé mentale des jeunes.

Des études objectivent les difficultés psychologiques que connaissent nombre de jeunes, dès le collège, les filles davantage que les garçons.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. The Conversation

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Santé mentale des adolescents et mobilisations lycéennes, des causes communes ? - elobrero.es

Depuis la mi-septembre 2026, des dizaines de milliers de lycéens et étudiants se mobilisent en France pour réclamer des améliorations de leurs conditions d’enseignement : davantage de professeurs remplaçants, des emplois du temps plus adaptés à leurs besoins, un bâti en bon état, et une refonte du système d’affectation dans l’enseignement supérieur – Parcoursup, pointant les inégalités sociales au sein du système d’enseignement secondaire et à l’université. Leurs revendications illustrent un ressenti de pression scolaire et d’anxiété, attribué à un environnement d’apprentissage peu favorable au bien-être psychologique. Que nous disent les études sur ce sujet ? Comment va la santé mentale des jeunes en France, et quels liens avec leurs conditions de scolarité ?

elobrero.es·

Santé mentale des adolescents et mobilisations lycéennes, des causes communes ? - VIDAL

Depuis la mi-septembre 2026, des dizaines de milliers de lycéens et étudiants se mobilisent en France pour réclamer des améliorations de leurs conditions d’enseignement : davantage de professeurs remplaçants, des emplois du temps plus adaptés à leurs besoins, un bâti en bon état, et une refonte du système d’affectation dans l’enseignement supérieur – Parcoursup, pointant les inégalités sociales au sein du système d’enseignement secondaire et à l’université. Leurs revendications illustrent un ressenti de pression scolaire et d’anxiété, attribué à un environnement d’apprentissage peu favorable au bien-être psychologique. Que nous disent les études sur ce sujet ? Comment va la santé mentale des jeunes en France, et quels liens avec leurs conditions de scolarité ?

VIDAL·

Santé mentale des jeunes en 2026 : “La scolarité a un impact très important sur leur bien-être, particulièrement sur celui des lycéennes” - Le Nouvel Obs

Mobilisation nationales des lycéens pour de meilleures conditions d’apprentissage, le 8 octobre 2026, à Paris. ANNA MARGUERITAT/HANS LUCAS/AFP La santé mentale des jeunes continue d’inquiéter les parents, les institutions, le monde de la santé et les jeunes eux-mêmes, massivement mobilisés depuis plusieurs semaines. L’étude Mentalo, lancée en mai 2024 par une équipe de recherche de l’Inserm et de l’université Paris-Cité, en a livré un nouvel état des lieux préoccupant jeudi 8 octobre [PDF]. Cette étude, qui mesure le bien-être mental des 11-24 ans et à laquelle 20 000 jeunes ont déjà participé grâce à une application et à un questionnaire auquel ils répondent toutes les six semaines, révèle une dégradation récente de leur état psychique. La part de ceux disant se sentir bien, voire très bien, est ainsi passée, entre juin 2024 et juin 2026, de 58 % à 39 %, et l’école a une grande part dans ce malaise.

Le Nouvel Obs·

Des réalités différentes, mais des aspirations communes : en Afrique - UNESCO

Pour Max Ayaga, 20 ans et étudiant en droit à l’université de Nairobi au Kenya, l’objectif est clair : garantir l’accès des jeunes à l’information et au soutien dont ils ont besoin pour s’épanouir. Depuis le suicide de l’un de ses amis, Max est déterminé à promouvoir le bien-être des apprenants. En tant qu’ambassadeur du changement et du campus, il forme des pair-aidants et aborde la mésinformation relative à la santé et aux droits en matière de sexualité et de procréation, considérant qu’elle est liée à la santé mentale. Soutenus par le programme O3 de l’UNESCO, Max et compagnons d’études ont lancé l’application RADA, qui propose des consultations virtuelles et des informations fiables sur la santé et les droits en matière de sexualité et de procréation. Elle est notamment destinée aux apprenants qui n’oseraient pas demander de l’aide en personne. Ils ont également mis en place des caravanes mobiles de dépistage contre les infections sexuellement transmissibles (IST). « Nous ne voulons pas nous contenter d’attendre », déclare Max. « Nous voulons faire partie de la solution.

UNESCO·