Réseaux sociaux : Le philosophe belge Pascal Chabot parle de "digitose"... "Cette technologie n'est plus humaine, elle nous éloigne de nous-mêmes" - Moustique
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

47 secondes. C’est le temps moyen de concentration de l’espèce humaine en 2026 devant un écran. Oui, plus, “c’est trop long” : nous zappons, nous scrollons, nous décrochons. En 2004, cette durée était de 150 secondes, quelques 2 minutes 30. En 2012, de 75 secondes, soit déjà moitié moins selon les travaux de la chercheuse américaine Gloria Mark. De ce constat est né le concept de “popcorn brain”. Le cerveau, en l’occurence l’esprit, passe d’une chose à l’autre à la vitesse de grains de maïs explosant dans un micro-ondes. Un papillonage 2.0, car ce ne sont plus la rêverie ou des distractions naturelles qui nous sortent de notre activité, mais un flux interrompu d’informations et de contenus. Pourquoi parle-t-on de digitose ? Pour Pascal Chabot, philosophe, “on peut parler là de ‘digitose’ à l’instar des névroses ou des psychoses quand le cerveau dysfonctionne car ce n’est pas une assimilation normale et saine.” Faire court deviendrait alors une obsession inconsciente imposée par les écrans et surtout les algorithmes des réseaux sociaux et autres plateformes. Vraiment ?
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Moustique
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !