BBlogFlow

Privatisation des aéroports : votre prochain billet d’avion coûtera-t-il plus cher? - Radio-Canada

·9 oct. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel
Crédit photo : Des voyageurs attendent dans une salle d'embarquement de l'aéroport international Pearson de Toronto, le 2 novembre 2022.

Le gouvernement Carney veut ouvrir la porte aux investisseurs privés dans les quatre plus grands aéroports canadiens (Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver). Face aux craintes de voir le coût des billets exploser, le ministre des Transports Steven MacKinnon vient tout juste de promettre que les contrats de concession incluront des clauses de « modération des tarifs ». Nous assurerons la réglementation par voie contractuelle, a déclaré M. MacKinnon aux journalistes lors d'une conférence sur l'aviation à Ottawa, jeudi. Mais pour les compagnies aériennes, la méfiance règne.2:39VIDÉO | Aéroports, d'où viennent les revenus? Photo : Radio-Canada / Yan Theoret/Radio-CanadaSi vous privatisez et que vous laissez faire le marché, c'est un jeu risqué, car un aéroport est un monopole local, a confié jeudi le PDG de WestJet, Alexis von Hoensbroech à La Presse canadienne. Le président de Porter Airlines, Kevin Jackson, a d'ailleurs exigé que les règles soient clairement établies avant tout appel d'offres.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Une nouvelle exigence d’Ottawa coûtera cher à Hydro-Québec - Radio-Canada

Pêches et Océans Canada impose, à partir de jeudi, aux barrages et aux centrales hydroélectriques une nouvelle norme de protection des poissons que l'industrie juge « irréaliste », avec des conséquences « considérables » d'un bout à l'autre du pays. Selon nos informations, cette réglementation pourrait coûter très cher à Hydro-Québec. C'est beaucoup trop contraignant. On n'est pas capable de se conformer, témoigne une source à Hydro-Québec, qui ne s'exprime pas au nom de la société d'État. Un autre employé évoque les conséquences gigantesques de la modification réglementaire qui coûtera des milliards de dollars et risque d'affecter la capacité de production d'électricité. Les nouvelles normes applicables incluent, par exemple, des exigences pour limiter les variations de débit des réservoirs, pour sauver des poissons isolés et pour éviter les morts ou les blessures lors du passage des poissons dans les turbines des centrales. Hydro-Québec a confirmé son inquiétude à Radio-Canada, mais sans entrer dans les détails.

Radio-Canada·