Montréal délaisse le sel des Îles-de-la-Madeleine - Portail des Îles de la Madeleine
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

La Mine Seleine perd son contrat d’approvisionnement en sel avec Montréal, et ce, pour le prochain hiver. La Ville de Montréal a décidé de faire affaire avec une autre entreprise québécoise, Selto Distribution, qui importe son sel d’Égypte. Jeudi matin, La Presse a rapporté que Selto Distribution, une entreprise de Victoriaville, a remporté un appel d’offres public d’une valeur de 23 millions de dollars pour fournir près de 200 000 tonnes de sel de déglaçage à la Ville de Montréal. Mines Seleine avait également soumis une offre, mais à un prix plus élevé que celui de l’entreprise retenue, un détail […]
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Portail des Îles de la Madeleine
Articles similaires
Guérande, le sel, une économie artisanale littorale - Le nouvel Économiste

Des souverainistes québécois prennent leurs distances face au référendum en Alberta - Radio-Canada
Des souverainistes québécois de longue date prennent leurs distances avec les séparatistes de l'Alberta à l'approche du référendum de lundi, portant notamment sur l'indépendance de cette province de l'Ouest canadien. La dixième question sur dix figurant sur le bulletin de vote du référendum du 19 octobre demande si l’Alberta doit rester au sein du Canada ou si le gouvernement doit entamer la procédure légale en vue d’organiser un référendum ultérieur et contraignant sur la séparation. Le vote par anticipation a commencé mardi et se poursuit samedi. Les Québécois pourraient avoir une impression de déjà-vu après s'être prononcés sur une question similaire en 1980, lorsque le gouvernement péquiste de René Lévesque leur avait demandé si la province devait entamer des négociations en vue de quitter la Confédération canadienne. Près de 60 % des électeurs québécois s'étaient opposés à la proposition de M. Lévesque. Un deuxième référendum a suivi en 1995, remporté de justesse par le non. Les fervents souverainistes du Québec voient toutefois de profondes différences entre ces deux mouvements.

0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !