BBlogFlow

Liam Desré de Kingston, lauréat d’un prestigieux prix en science en Europe - Radio-Canada

·2 oct. 2026
Source: Radio-Canada
Lire l'article original

Cette actualité mérite d'être partagée

Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Facebook Twitter Par courriel

[De gauche à droite] Liam Desre (Kingston, ON) et Gurnoor Kaur (Waterloo, ON) lors de la remise du Prix des meilleurs projets au Salon pan-canadien des sciences 2026. PHOTO: Gracieuseté Youth Science Canada // instagram @ysc.sjcLa semaine passée, deux jeunes canadiens originaires de l’Ontario nous ont rendus fiers de l’autre côté de l’océan, plus précisément en Allemagne, à Kiel où s’est tenu un grand concours de scienceGurnoor Kaur et Liam Desré, tous deux en 10e, ont participé au concours de l’Union européenne pour jeunes scientifiques, qui est l’un des plus grands événements mondiaux dans le milieu des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques.

Ils ont remporté le premier et le deuxième prix face à 140 autres jeunes chercheurs de 40 pays différents.

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Radio-Canada

Réactions

0 commentaires

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !

Facebook Twitter

Articles similaires

Quelles recherches ne conduisent pas à un Nobel?

C’est la semaine des Nobel de science et, aussi prestigieux que soient les chercheurs —rarement les chercheuses— qui décrochent un prix chaque année, il peut être bon de se rappeler que plusieurs disciplines tout aussi prestigieuses ont très peu de chances de décrocher cet honneur. C’est que les trois prix —physique, chimie et médecine— correspondent à ce qu’était la science il y a plus d’un siècle. Depuis, les sciences de la vie (le prix « physiologie et de médecine » ne nomme même pas la biologie) se sont considérablement diversifiées, de la génétique jusqu’aux sciences de l’environnement en passant par les neurosciences.

Agence Science-Presse·

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost

Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.

Sciencepost·

Les personnes les plus épanouies après 60 ans partageraient 5 habitudes bien précises, selon les spécialistes - Futura, le média qui explore le monde

Le psychiatre américain Loren Olson suggère qu'il y aurait beaucoup à apprendre de la manière dont les personnes âgées envisagent l'existence pour cultiver un bonheur durable. Il met en avant la gratitude, l'attention au moment présent, les liens avec les proches, l'acceptation du changement et la recherche de sens. Une partie de ces intuitions trouve un écho dans la recherche. D'autres relèvent davantage du conseil de bien-être que du résultat établi. Un bien-être qui progresse avec l'âgePendant une quinzaine d'années, les économistes ont décrit une courbe du bonheur en forme de U : le bien-être déclinait de la jeunesse jusqu'à la cinquantaine, puis remontait. L'économiste David Blanchflower, du Dartmouth College, aux États-Unis, en avait fait l'un de ses principaux objets d'étude. Il existe un âge où le bonheur atteint son niveau le plus bas, selon les chercheurs Quarante-neuf ans : voilà l'âge fatidique où le bonheur atteint son niveau le plus bas selon une vaste recherche internationale. Cette période de vie correspond souvent à la fameuse crise de la quarantaine, mais heureusement, elle marque aussi le début d'une remontée vers plus de sérénité.

Futura, le média qui explore le monde·