La robotique est-elle en train de vivre son «moment GPT-3» ? - Le Grand Continent
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Les robots humanoïdes ont beaucoup progressé au niveau de leurs capacités physiques, au point que la Chine organise désormais les Jeux mondiaux de robots. De véritables athlètes. Mais s'ils font preuve de puissance, au point de faire un trou dans un mur avec un ballon de foot, ils n'ont pas encore atteint l'agilité et la dextérité des humains. Pour améliorer les capacités physiques des robots, des chercheurs du Robotics and AI Institute (RAI) aux États-Unis ont créé un nouveau robot conçu pour reproduire certains gestes humains. Dans un article publié dans Science Robotics, ils présentent AthenaZero, un robot avec deux bras qui peut lancer des balles de baseball, les attraper et les frapper avec une batte. Regardez ce robot lancer, attraper et frapper une balle de baseball. © RAI InstituteDes articulations souples pour absorber les chocsAfin de se concentrer sur ces gestes, le robot n'a ni jambes, ni roues. Il est réduit à un torse et des bras avec des mains. Il ne peut pas se déplacer, mais uniquement pivoter sur place. Sa structure est rigide, mais ses articulations répondent aux forces externes.

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Effondrement de notre civilisation : ces prédictions du Rapport Meadows (MIT) il y a 50 ans semblent se confirmer - Futura, le média qui explore le monde
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Trois œuvres sherbrookoises récompensées par la Ville - La Tribune
Lauréate du volet poésie, Vanessa Courville a été récompensée pour son recueil Prise de présences. Celui-ci raconte une expérience d’enseignement sur la Côte-Nord qui révèle à l’enseignante, au contact des enfants, son univers intérieur et son décalage avec la communauté. L’œuvre remet également en question le rapport de l’humain à l’école traditionnelle. Christophe Allaire Sévigny s’est démarqué dans la catégorie essai, avec Séparés mais égaux. Également sur le thème de l’éducation, l’essai rapporte que les élèves québécois font l’expérience d’une «école à trois vitesses», laquelle les discrimine en fonction du bagage acquis à l’extérieur du cadre scolaire. Olivier Lussier, pour sa part, a fait belle figure dans la catégorie création littéraire avec Ouananiche: Amitiés, deuils et pêche à la mouche. On y lit l’histoire d’un subterfuge. «Attraper une truite et la remettre à l’eau sans la manger. Faire semblant que tout va bien. Pêcher est un prétexte pour sortir prendre l’air pendant que les gens que j’aime disparaissent.»Les trois auteurs reçoivent une bourse de 4000 $.
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