Fête de la science | Conférence «Quand les chimistes traquent les faussaires…» - Institut français Espagne
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Institut français Espagne
Articles similaires

Faussaires
J’ai longtemps été un lecteur attentif de l’hebdomadaire américain The New Republic. J’y avais mes journalistes favoris et j’avais repéré une nouvelle signature, aux articles toujours décapants : Stephen Glass. Le scribe s’était par exemple infiltré dans un congrès de jeunes conservateurs chrétiens et il décrivait les libertés que ces ouailles prenaient par rapport aux commandements dictés par Dieu à Moïse. C’était aussi l’époque où Alan Greenspan, le gouverneur de la Federal Reserve, avait remis l’économie sur les rails. Glass avait appris que, dans les entrailles des bureaux d’une grande et florissante banque d’affaires de New York, on avait aménagé une petite pièce où chacun pouvait venir se recueillir devant l’image du grand timonier de la finance. Un temple. Puis il y eut le récit d’un jeune pirate informatique ayant fait chanter une entreprise de logiciels pour s’y faire embaucher. Lorsqu’un journaliste de Forbes voulut faire un suivi sur cette dernière affaire, il ne trouva pas trace de l’existence même de la compagnie. Un doute s’installa au New Republic sur la véracité du travail de Glass. Tout était faux. Et le magazine dut multiplier les retraits, corrections et excuses.

Cancer du sein: des chercheurs français traquent les failles des tumeurs chez les jeunes femmes - Noovo Info
Cancer du sein: ces avancées scientifiques qui redonnent espoir à plusieurs patientes Des avancées scientifiques à l’IRCM en ce qui a trait au cancer du sein donnent espoir à plusieurs femmes qui livrent le combat de leur vie. À 32 ans, Carine attend un enfant quand elle apprend son cancer du sein. Pour mieux comprendre ces tumeurs de plus en plus fréquentes chez les jeunes femmes et trouver leurs failles, des chercheurs français les étudient cellule par cellule pour mettre au point de nouveaux traitements. Tout a commencé par une boule dans un sein. Un premier médecin la rassure : «aucun problème, rien de grave, vous êtes jeune». Mais six mois plus tard, le diagnostic tombe, alors qu’elle est enceinte. «J’ai dû avorter», raconte la trentenaire, aujourd’hui engagée dans l’association Jeune & Rose. En France, plus de 3000 femmes de moins de 40 ans apprennent chaque année qu’elles ont un cancer du sein. Elles étaient environ 2000 il y a 20 ans. Dans cette tranche d’âge, la maladie est souvent plus agressive, sans que les chercheurs en comprennent encore toutes les raisons.

Près de 300 litres de carburant par kilomètre, 1,6 km/h : la NASA fait encore rouler un engin de 2 700 tonnes construit en 1965 - Sciencepost
Imaginez un engin aussi lourd que quinze Statues de la Liberté empilées les unes sur les autres, capable de soulever le poids de vingt avions gros-porteurs entièrement chargés, et qui se déplace à peine plus vite qu’un promeneur du dimanche. Ce n’est ni une fusée, ni une navette, ni un vaisseau futuriste : c’est un simple transporteur à chenilles, conçu dans les années 1960, que la NASA utilise encore aujourd’hui pour acheminer ses engins spatiaux les plus précieux jusqu’au pas de tir. Alors que l’agence américaine mise tout sur son programme Artemis en cette période charnière de la conquête spatiale, c’est paradoxalement l’une de ses machines les plus anciennes qui continue de porter ses ambitions les plus modernes. Retour sur l’histoire méconnue d’un véritable mastodonte d’ingénierie, increvable et increvablement lent. Les crawler-transporters, conçus dans les années 1960 pour le programme Apollo, sont toujours utilisés aujourd’hui par la NASA pour les missions Artemis.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !