Deux fois plus sollicités, les enquêteurs en cybercriminalité du SPVM affrontent des crimes variés comme jamais - TVA Nouvelles
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Que manque-t-il à notre société? | Messages sexuels non sollicités: Ingrid Falaise dénonce la culture du viol - 98.5 Montréal
Que manque-t-il à notre société? Publié le 10 octobre 2026 par 98.5 0:00 6:33 Entendu dans le 10 octobre 2026 09:58 AvecIngrid FalaiseDenis Lévesque Ingrid Falaise / Cogeco MédiaL'autrice Ingrid Falaise explique avoir reçu des messages sexuels non sollicités sur ses réseaux sociaux. Même après les avoir publiés, plusieurs hommes ont relativisé la nature des messages reçus.

ADN, IA, empreintes numériques : comment la science aide les enquêteurs sur un crime ? Le général François Daoust passe aux aveux - Nice-Matin
Pionnier de la police scientifique en gendarmerie, vous vous retrouvez sur scène, face au grand public - comme le 16 octobre à Vitrolles, avec Jacques Pradel -, pour expliquer votre métier. Mais comment avez-vous mis un pied dans la police scientifique ? J’y entre en 1990, quelques mois avant la création de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN). La gendarmerie cherchait des officiers universitaires, des ingénieurs, pour monter son laboratoire. Il y avait un polytechnicien, un ingénieur en avionique, un ingénieur naval… et moi, le pur produit universitaire du lot. J’avais un master de droit et une licence de sciences. La gendarmerie m’a envoyé à Lausanne faire mes 5e et 6e années de sciences. J’ai ensuite poursuivi seul avec un doctorat de droit à Paris. Je suis entré en gendarmerie pour faire de la police judiciaire. Mais, à l’époque, les officiers devaient d’abord passer par la gendarmerie mobile. J’ai fait quatre ans de mobile, en Nouvelle-Calédonie, au Liban, sur de nombreux théâtres d’opérations extérieures. Un officier m’a demandé si la police scientifique m’intéresserait. Ça correspondait à mon parcours. Tout a commencé là.
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